‹ La bourse et la vieChapitre 68 sur 135 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

jamais leur raison d'être. Ne faudra-t-il pas en effet que les centres les plus rapprochés fassent converger sur eux les produits de l'intérieur ? Leur existence, leurs progrès seront intimement liés à cette concentration, et de loin comme de près, moyennant ces communications faciles, on s'assurera des revenus importants. Hâtons-nous donc de tous côtés, travaillons avec énergie, poursuivons unanimement le même but et favorisons de toutes nos forces l'œuvre des chemins de fer ; c'est la Bourse, c'est la Vie, non-seulement pour ceux qui se disposent à coloniser directement par la culture de la terre, mais aussi pour tous ceux qui se livrent au commerce ou à d'autres occupations nécessaires à la société.

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