‹ La boxe française, historique et biographiqueChapitre 58 sur 233 · CHINE, ANNAM ET TONKIN · texte numérisé non relu

CHINE, ANNAM ET TONKIN

l’impératrice de chine.

« Sous le titre ci-dessus, L'Echo du Japon publie les lignes suivantes :

« Les anciennes traditions s’en vont peu à peu, même en Chine, et c’est en haut lieu, dans ce pays, qu’on commence à négliger de les observer. L’impératrice régente du Céleste Empire est une femme douée d’une intelligence supérieure et d’une très grande force de volonté. Peu disposée à supporter les remontrances des censeurs, elle a dernièrement destitué deux de ces derniers qui s’étaient permis de critiquer le genre de coiffure par elle adopté. Mais que doivent penser les censeurs maintenant?

a Un journal de Shanghaï nous apprend que, lasse d’être confinée dans le palais d’hiver, l’impératrice Tz’u Ch’i s’est rendue presque tous les jours de l’été dans les magnifiques jardins deNan et de Shanghaï et que là, à l’ombre des arbresséculaires, elledonnait audience à ses sujets.

« Mais le grand air aidant, S. M. Mandchoue a éprouvé le besoin de faire un peu d’exercice : elle s’est d’abord adonnée au tir à l’arc, puis, un beau jour, vêtue d’un costume emprunté à un vieil eunuque, s’est mise à prendre des leçons de boxe. Jamais souveraine n’avait poussé aussi loin le mépris des convenances. »

Le Soleil, 24 novembre 1877.

Eh bien ! mais, il nous semble que ce n’est pas d’un si mauvais exemple, il serait à désirer que tous les souverains le suivissent. Ne vaudrait-il pas mieux se livrer à l’exercice de la boxe que de s’écrabouilleravec des canonsKrupp, comme le font en ce moment les Turcs etles Russes. Ce seraitplus hygiéniqueet moins barbare.

Lize-Seraing-Iez-Liège. 25 décembre 1877. Grand assaut donné par la société de gymnastique de Seraing, au bénéfice des pauvres. Charlemont, invité, fait un assaut de boxe française avec

LA BOXE FRANÇAISE

M. Félix Lepourc, et un assaut d’escrime avec M. de Zutter. L’assaut fut suivi d’un bal. Charlemont fut accueilli par des démonstrations des plus sympathiques et fêté pendant les deux jours qu’a duré cette fête. On lui fit visiter les curieux ateliers métallurgiques de l’importante maison Cockrill.

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