TEMPÉRATURE
D'une façon constante, les variations de température accompagnant l'évolution des oreillons modifient le degré de la bradycardie. L'hyperthermie s'accompagme d'une accélération relative des battements cardiaques, mais il
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existe toujours une dissociation accentuée du pouls et de la température.
Dans certains cas, l'accélération est extrêmement peu marquée, avec des écarts de température considérables. Dans un cas, une élévation de température dépassant 4 degrés (36°7 à 40°8) ne déterminait qu'une accélération de 26 pulsations par minute (obs. 10). Chez le malade C.
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Fi. 1.— Dissociation du pouls et de la température (0bs.57)
(obs. 110), à une élévation de température de 1°7-corrès. pondait une augmentation de fréquence de 4 pulsations. Le tracé ci-dessus permet d'apprécier la netteté de la dissociation, surtout avec les températures très élevées. Il arrive assez souvent qu'au début d'une poussée
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fébrile, le pouls s'accélère d’une façon sensible, pour se
ralentir de nouveau les jours suivants, même avec une
température plus élevée que le premier jour (fig. 1). 3° PONCTION LOMBAIRE
La ponction lombaire détermine assez fréquemment des modifications de la fréquence du pouls ; chez 58 malades, j'ai noté le nombre des pulsations avant et après l'opération.
Dans 12 cas, il ne s'est produit aucune modification.
Dix-huit fois, j'ai observé une accélération plus ou moins manifeste, mais généralement légère ; cette accélération passagère peut, du reste, être expliquée par les déplacements et changements de position du malade de nécessite la ponction lombaire.
Chez 28 malades, enfin, la ponction a été suivie d'un ralentissement du pouls. Léger quand la bradycardie était
intense antérieurement, ce ralentissement était surtout
prononcé lorsqu'il existait une tachycardie relative, en rapport avec la fièvre. Le malade L. (obs. 8) qui, avec une température de 398 avait un pouls à 92°, présentait, après la ponction, un ralentissement atteignant 30 pulsations par minute (P. 62). Le ralentissement est généralement de peu de durée, et le pouls revient rapidement à son chiffre antérieur. É
4° ÉPREUVE DE L'ATROPINE
Le sulfate d'atropine, en paralysant les terminaisons périphériques des fibres cardiaques modératrices du pneumogastrique, détermine une accélération considérable des
battements cardiaques: