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LA BBETAGNK MollKRMi.
«lisait récemment un conseiller municipal de Nantes, après avoir eonipulsé les archives de sa mairie: non-seulement nos magistrats bretons des deux derniers siècles avaient couru tous les travaux que nous exécutons aujourd'hui; mais ce que nous avons de mieux à faire dans l'avenir, c'est d'exécuter de même ceux qu'ils nous ont indiqués!
Louis \III, ou plutôt liiehelieu avait bien compris cela, quand il laissait aux cités armoricaines des privilèges sans exemple — tels que celui qu'avaient les Morlaisiensde choisir eux-mêmes le gouverneur de leur château.
La despotique centralisation de Louis XIV ne montra pas la même intelligence, en venant brutalement disputer leurs franchises aux communes de notre province. Les terribles impôts du timbre et du tabac, première concession du parlement, ne cessèrent d'agiter la Bretagne pendant 11 moitié du grand règne. Kn 1075. les femmes s'ameutèrent à Nantes. L'une d'elles fit emprisonner l'évèque dans la chapelle Saint- Yves. Ce fut bien autre chose au pays de Hennés, en 1075. Le duc de Chaulncs était alors gouverneur. Voyant son orgueil humilié et sa personne compromise dans des querelles sanglantes, il demanda des troupes qui écrasèrent la province. Les rebelles à l'impôt furent pendus par centaines. L'ordre se rétablit par la force. — Ki |es Bretons payèrent trois millions d'amende *.
Li révocation de l'édit de Nantes ne fut pas moins funeste à certains
cl autant mit us, qu'elles éLiient convoitée» par la France, ers liberté» et ce* fmichises qu'ils île mainlenir au pied des autels, le jour même de leur avènement.
• On jugera de la cruauté du gouverneur et de ses instruments, à I égard des Bretons, par l'aimable sang-Iroid arec lequel madame de Sévigné, qui habitait alors ses domaines de Bretagne, raconte ces pendaisons et ers arquebusades. « Nos pauvres bas Bretons s'attroupent quarante, cinquante par les champ, et, dès qu'ils voient les soldais, ils se jettent à genoux, et disent : MU cute» : c'est le seul mot de IraïK.ois qu'ils sachent; on ne laisse pas de les pendre. Ils demandent à boire et du tabac, et qu'on les dé|>èche: et de Caron, pas un mot ( lettre du 424 septembre 1075). M. de Chaulnes n'oublie pas toutes les injures qu'on lui I dites, dont la plus douce et la plus familière était : caos ok.ho>. sin* compter les pierres dans sa maison et dans son jardin (du 16 octobre). On a prisa l'aventure vingtcinq ou trente hommes que l'on v.i pendre On a fait une taxe de cent mille écus sur les bourgeois On a chassé cl banni toule une grande rue et défendu de les recueillir, sur |>eine de la vie: de sorte qu'on vnvoil lous ce s misérables, femmes accouchées, vieillards, enfants, errer en pleurs au sortir de celte ville, sans MVoii o'i al'i r. sans avoir de nourriture, ni de quoi se coucher Avant-hiei on roua un violon
qui urtiti ion il curé la danse et la pillertc du papier timbré. Il a élé .Variété après «t mort, et *r»
LA Ml ET A UNE MODERNE, mi
membres «le la noblesse el île la bourgeoisie bretonne que les impôts du timbre et du tabac ne l'avaient été à toute la population. Flécbier n'ayant pu convertir par son éloquence les calvinistes de la haute Breta"ne, on entreprit de les convertir par la force des armes : el ceux qui s'y refusèrent furent emprisonnés, exécutés ou proscrits, comme on sait.
Comment noire province se vengeait-elle de ces persécutions et de ces violences? En prodiguant le sang de ces marins pour la France et pour le roi dans toutes les guerres d'Angleterre el de Hollande. En 1(>!K>, le courage des .Malouins, plus encore que la solidité de leur ville de granit, triompha d'une (lotie anglaise armée de brûlots, de boulets rainés et de la machine la plus infernale qu'ail inventée le génie de la destruction. L'année suivante, les habitants de Brest mirent en pièces une nouvelle troupe d'Anglais descendus sous leurs murs. Partout les tètes bretonnes se montrèrent « plus dures que le fer des étrangers. »
Enfin, d'une maison de nobles négociants de Saiut-.Malo, sortit un des plus grands marins, un des plus aimables héros de l'époque, le corsaire René Du Guay-Trouin, qui gagna si vaillamment son brevet de lieutenant général, qui extermina le commerce anglais jusqu'au bout du monde, qui prit à lui seul trois cents navires marchands, vingt bâtiments de guerre, el la ville de Bio-Janeiro. capitale du Brésil '.
Non moins brave, quoique moins illustre, Jacques Cassard, de Nantes, se baltiten 1701) avec son vaisseau l'Éclatant contre cinq vaisseaux anglais. Chef d'escadre en 1712, il soumit dans une seule campagne Santiago, Surinam. Berbiche, Saiule-Euslachc et Curaçao. Ce rude Breton ne savait pas intriguer. En récompense de tant d'exploits il mourut prisonnier pour dettes.
Qui fie connaît la sublime parole de Du Guay-Trouin à Cassard, au milieu du palais de Versailles? Huiné par ceux qu'il avait enrichis, le marin nantais se voyait raillié par les courtisans pour l'humilité de ses habits et de sa tournure. Du Guay-Trouin, alors au comble de la gloire, reconnaît son pauvre camarade, s'élance dans ses bras cl dil aux rieurs émerveillés : —
quatre quartiers reposés aux quitre coins île la ville. On a pris soixante bourgeois: on commence diimiiu à pendre. Vous pouvci compter qu'il n'y a plus de Bretagne et c'est dommage [du 20 octobre). *
1 Outre la participation de I' Kt.it, une somme de 1.200,000 livres lui consacrée à celte inagnitiqui: expédition par neuf associés bretons dont six Malouins : li s deux Trouin. Bcauvais, La Saudiv, l.e Fer, Belle-Isle, Pépin. De Les pin e, Danican, et Chapdelaioe, dignes représentants de ces maisons puissautes qui rebâtissaient et fortifiaient leur ville à leurs frais, y menaient un train de princes dans les intervalles de leurs campagnes, et prêtaient à Louis XIV obéré des millions qu'il ne leur rendit jamais. — C'est à cette é|MKjue, si glorieuse pour Siint-Malo, qu ou recrutait exclusivement dans sou poil l'équipage du vaisseau amiral de France, port ml le pavillon .1 • la chrétienté.
l'uim les grandes rhoscs exécutées en Bretagne à cette époque, il faut encore citer les fortifiai lions de nos eûtes, notamment Belle-Isle et Port-tau:*, exécutées, sous la direction de Y autan, par les ingénieurs lliic de Colignv. à qui I on doit presque toutes nos citadelle" frontières, du Langucd<>< à li <!liaui|Ki^nc. et de l'Aunis à |:i Flandre espagnole.
g|<] l \ BRETAGNE MODERNE.
fe vous présente, messieurs, le premier homme de mer de noire temps et île Dotrc |»a ys . Je donnerais toutes mes victoires pour une seule des siennes.
N'oublions pas de citer encore Coëllogott, ce digue matelot (compagnon de navigation) de l'amiral Toimille. qui surpassa ramiral lui-même à la fatale journée de la Hogue.
On sait jusqu'où les impots s'élevèrent pendant les dernières années du grand roi. En 1605, la Bretagne fut taxée à 1,700,000 francs : — Il m 1,1 H m fr. sur la noblesse et 1,000,000 sur le reste de la population. Les élall proposèrent de payer ecs sommes exorbitantes par abonnement. — ce qui eut lieu jusqu'à la paix de Kiswick (HiOHi. Kn 1701, l'abonnement fut doublé pour la guerre de succession. Les levées d'hommes étaient en raison des levées d'argent. Vingt-cinq mille soldats furent pris outre-Loire en une seule année l,
1 LmuisXIV «usay.-Ml île f< tiimt ««••. |il,iie» |mi quelques limite* faveur». I ne <!<•* plu» eflicacv» cl ée* mieux |iUr«V» fut relie •|iu, i l.i ri >|ii. le ■[< Vjubjin. romprit un grand vipiM-ur lirelnn le marqHi* è
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Après ces expiations d'un demi-siècle de gloire ' un an lie malheur vint affliger Rennes. Un incendie, allumé par un homme ivre, ravagea cette ville pendant huit jours en 1720. Los cent cinquante maisons qui brillèrent alors firent place au beau quartier du Palais, qu'on admire justement aujourd'hui.
Bruc de M >ul pi lisu , dans Us sept grishs-i mou de la création ne cet ordre do Saint-Louis i|ui devait enfanter dos mii-ado» do bravoure J8 mai Iti'Jô;.
« .N'oublions pas, avant de quitter le dix-septième siècle, un personnage et un Oui qui caractérisèrent vivement la Bretagne, au moment où les vires de la société française allaient relâcher le nœud de l'Union liai des plus belles et des plus nobles filles de l'Armorique. mademoiselle de Francliéville. se rendait du château de Truscat à Bennes pour épouser un conseiller au parlement. En traversant les faubourgs de la ville, son carrosse heurta un cercueil, c'était celui de son futur mari. Cet avertissement fut pour elle une révélation Klle renonce au monde, où elle occupait une si haute place; elle parcourt la Bretagne, tomme lespremiois confesseurs, suivis par di s milliers de lidèles à l'odeur de sa sainteté, cl elle consacre enfui sa fortune, ses talents et sa vie à la fondation dos célèbres Maisons uc retraite, qui devaient devenir autant de citadelles de la foi bretonne contre les assauts de l'impiété française au siècle suivant Les établissements fondés ou dirigés par mademoiselle de Francheville s'élevèrent d'abord à Vannes, puis a Bennes, à Saint-Malo, à Saint-Bol, à Quimpcr, à Angers, puis enfin dans toute la France — U. Lobiiieau a joint à sa Vie des Saints de Bretagne I histoire de mademoiselle de Francheville, et a raconte sur elle des prodiges qui l'eussent fait canoniser cent ans plus tôt
Pendant le règne de Louis XIV, en 1(368-71. la chambre du parlement de Bretagne fit une dernière réfornialion de la noblesse bretonne Ues registres de cette réformation il reste à la bibliothèque de Rennes et à celles de Paris quatre manuscrits authentiques, mais dont plusieurs feuillets ont été enlevés. Voici les noms des familles déclarées d'AsucssE extiialtios, que nous avons relevés sur trois de ces manuscrits comparés entre eux Le Nobiliaire De Buetagse, la socvelle BÉroiiMATK» et II Nobiliaire bretos : tels sont les titres de ces manuscrits Nous répétons qu'ils renferment des lacunes nombreuses, et qu'en conséquence notre travail sur cette matière, pas plus qu'aucun autre, ne peut avoir la prétention d'être complet, l u reproche nsseï fondé, du reste, a été fait k la Réfonnatiou de 1068, et lui ôle quelque crédit. La Noblesse parlementaire, juge et partie dans l'espèce, est accusée d'avoir prodigué à s s membres I ancienne extraction. Nous devions faire ces réserves, de même que celle des Uainteutif» postérieures, avant de publier la liste suivante. Nous renvoyons, il ailleurs, à la liste des serments de l i Noblesse bretonne à Jean V, que nous avons jointe à l'histoire de ce due
A eut de 0. Aui.se <d'-. Akcium d'i. Ascieb. ArELvmsi* nl'i. AbcexihE . il '•. Arhailll il). Avalgoir ld'>. Aibig.se «I I. Acvergse il' . — Bahiso nie1. B'Ruiru :lr>, de Kerjean. B irrier. Bvriluis. Barris BeauoE <de , du Kretlays, .le Truie. Becpeuévre, du Bnuriic.de la Busnelays. Bèoke. Bechgnc*. BucasuUM (de). Begassorule.. Beixit du . Bel de). Bellihgast. Beloi as de Bu* aie idei. Beserves doi. Bersahd. Berthrlot. Beriho. Rui, dr la Crandville. Bicot île'', de Krrjrgu, de Langle, de Bsfrflé. Bisei. Bmtxtvs ide lai. Biiieh. Blanchard. Blinats (délai. (Uh.eru nlo'. Bopoter. Bohier. Buis idm Hoisidah (du'. Boisbmdrv idui. Boisrerthelot idu). BoisBiii-i i.do). Hoisboessel idu'. Buisdklisalle du), de Boqurdas. Boiseus de. Bcmseorages .du , ou Parues, ou FaRoci he. Boisgesi is du , de Dure, de la Toise, de Kerasrouel, de la Sourdicre, de Kervegan, de la Ylllrmarqurr. de la IWmam. Hoisc.rEHENSirC (du), do Minven, de Kennainguy, de la Villeon Bchshvuob idu). BoisELEHonudu'. BoislEve. IloisrEis iduj. BoisRiou idu \ Bokfils. Bokcuesec tde'i. Bosmeb, de la Cnquerie, de la Chapelle. Bosses. Borgne le , de Lesquisiuu. Bot (du). Boideri (du). Boîerel Botloï ide). BUMUm(dt). Botterel. dr l'rrraii. Bons. Boitais (du). Boums (du». Bui ms <du>. Boiehei {iu\ Boceiiere (de ta), du BaulU.is, de Saint-Laurens, de la Met trie, de la Villeferrè, .du Clos, de la Noê. de la Villotanet Bocehebe ide la). ROOLUI .lu), des Barres. Bucuats. Bocrdin. Boi«domU« (délai. Boirné (dm. BotrttU> ler(Ic>. Boiitier. Botivvss de . Bon. Bovlesve. Breiiand [de), de Galincc. dr la Sorays. de la Lande, de U Boctie, de Chaslellier, delà V.llehalte, .le la Charb..nna)s, de la Villeaudry. Brehasd (de , de Lisle. Hreil (du'. Breil (du). Brésil un-). Bretus llei. Brecil (du*. Brillict. Broel i de . Bric (de . de Viedlecouri, de la Mutie. de Bougon, de Guillicrs, de Clissou et de Monplaisir. Brillon. Bris.ves (de). Bides. Bltaclt. Bine. — CAWttACidr). Cabideh ide Ctstar.R idr). Cancoet (de*. Cauadreui ide). Carmeil (de). Causé (de). Castel (de). I'.ellb (de la). Cervelle [dr la . Cervos idei. Chahe-ion, de Cire. CmrossiER (le , de Mulouam, de Krrinartin. Ch»rrosseai . Charette. Chimie .du) Chvsiellier du . Cuu le Chwaibri-s» de . Chu kart. CumM'ums
LA Kit ET AU NE MODERNE.
Mais depuis cinq ans déjà Louis XIV reposait à Saiul-Deiiis, el la Fraiu e était gouver née par le régent d'Orléans, eet homme dont les qualités n'avaient d'égales que ses vices. Poussés à bout par les exactions du duc régnant, indignés de la corruption de l'administration nouvelle et des mœurs françaises, les Ktats de Bretagne refusèrent de voter le don gratuit par acclamations comme c'était l'usage: et plusieurs gentilshommes, égarés par l'exaltation de leur patriotisme, résolurent de détacher encore une fois la province du royaume. Ils s'associèrent à la fameuse conspiration de Cellamare, où ils jouèrent, seuls peut-être, un noble rôle. On sait que l'âme de cet audacieux complot était le ministre d'Espagne, Albéroni. Ce Landais castillan avait résolu d'élever son maître à la place du régent de France, d'écraser l'empereur d'Allemagne avec les Turcs, de conquérir la Sardaigne et la Sicile, et de rendre aux Stuarts la couronne d'Angleterre. Les
complices qu'il trouva en Bretagne ne songeaient qu'à sauver leur pays, en-
, dei . Cm». Cltttlilll. CausEL. Cuemere de la . Chohiv Chou «ht. Choi e (Ij . Chremiii. CleccSHC fée*.
ClEI°\ (de). CUSSOS di' . CoATA.HDOX lilr . CotTAXsioiR* (dei. CoETELEI (de). CoE1LosoA.il dei. CoETBE* dc\
Coetjerprex (dei, de Kerguulouarn. Collets ,desi. Collis. Collet. Coiuor. Colloeel. CoSEs.de rreelirraiil. CoMAt(de), de Tuuhnrn. Coma-as. (eV). Ca»»tasiis. Corbière .de la*. Co*bi.y«u (de la '. Corus le . Corcie (le . de Lannav, delà Noéhalle, du Bois, de la Villeniorhen. Cormh aille (de), dr Kertnon. Cormlieb. Costarp. Cosiaer Ida >.«:«<■ mmwh' de). Cocr . Coi esm.l»s (de). Cm ri »clt Coibso*, de Kme*cor, de Kenalli», du C.rawtpre, de Kerd.miel, de Kcrsaniber.de Kerlexenez. de Kersaller, de la Villeeie-lir el du Val. Cou *s> es de . Cocu lut Croc. Crooelay (du . — Dammlse. Behy* tin. Dems. UextaO, Uewisose. IÏisoi il du'. Uolirt. Doikart. Oreu — EartXM d'i, de Broon.de Vaurouleurs. Kstiesse. Ki iemu .— Far. y. F ai [dlV. fài du . Febyre le .de la Ferronnier.-. Ferré. Ferriére. Ferbo*. Foxi «ime (de la . Fomlew.s de). Forest ,de lai. Fora.e* dei. For». m (de). Foc dm. Foibcbe. Focb.sst dm Fr.s.het. Fbrslos Fbe«*ay «lu'. FBiLHYs.de la). Ftaile — CaibebuV'. C illier dei. Crias. Carroiei. Ci*, oing île). (. ispers (de), de Lojou. Cahier. tîcaOCB. GkftMT. Ceslis, de Treinargal. Ciro*. Cill.bt. ClE. Coespbhkt (île). Coialei (le). C.oiasdocb (de). Goibelis (de). Coiros, ou Gniin, ou Coi eos. Govtums >,de). Cociurt. Curai (du). Coiryisei (du), du Besli. Coi yo*. de Beau, orv dn Vauruuaull, de Vaudunmi, de Maum, de Niniac, de Laium-Commil', de la Coudra.s. du Verger, de la Reoibaudière, du VautueloYsel . de Saint-Loiat , de la Mutle-Colla*. de la Ravillays, de* Rochelle* el de Kerambar (;bas«esml(iIu). Crii.s.rt. CRiauuET, de la RorheboQrl. Cboesvi r.R (du) Crie (delà). Ciicot. CrEBEMtrv. de CarnoOel, de la Porte. Ci r.a w>e(l (du). Cieb (de). Ci ebi-obliy (de). Cl'ERRRiB (de).CrtRRt. Ciescu* [dm Gl'WT (du). Cub.Rho.— Hallolet (du). Hilliv (du). Ili*(du<. HaBOCTI (de). H \t. H vis (de la), de Larré, de la Villejan, de Kercamorel. Uns ide la). Hemu. Hiscm, de Kerisae. Hisi.vxt, do Bourgneaf, de la Trembla*» ou TiemuLm, de Saint-Uaur. Hou (dm. Hi abt. Hirert. lin «et. Iltos. Hius. Hcc*. — Juoata (le). Juonlot. Joi et. J" i.miv Jmiv — Kerai.baid. Ker vvmic de' , de Kervaliou, de Coulant oat ou CouUnr. ul . Kerr«i - L»RT(de). Kercirix (de), Rerdamel (de). Kerev.ar (de). Kerer ilt (de). Kerk-mrt* (de). Kercimoi (d«), de Tregarn. Kercaruu' (di ), de Kerpol, de l'aulglos, de KeigTisi, des F<«e», des Planeh-s, de Coadllo. Kerooet [de). KER..OET (de). Kergoïoh (de.. Kercrou ei (de). Keri.1 (de). Ker..ikïe< (de). Kergeuiif |de). Kkkch ,de>. de Troofagan, de Bélier. Kerli i , de). HbrHAII (d.)- Kerho.int (de). Kerleaîi fde). Kerieh (de), de Lisle. Kirlech (de), du Rusquel. de Lanballa, de 'Ires'guidy, du Ple>sî\. Kerloaciem (de], de Creehuseu. KaWMMH (df). ki h y mu ^|e). Kerrim.i t (de). Kerremi ('M Ker vi soi t,<Ur),in Coêifonl, de Plevern. Ker»ois»s (de). Kerocart* (de). Keroitui lt (de), de l'oulbrocli. Kr roi las (de). Keroi ii (de). Kerprilest (dei. Kerret ide\ Kersaliol d. . Kersusoji (de*. Kerm vd (de). Keryek (di). Keryeîio (de). Kerae.v.kel (de), dn Cosqner. Kertvor (de t. — Lacidec (le). I.«krert. de la Rigourdaine, delà Haiardn re, du Buis-Jan. Lirrilli (de). I.«sre (de ta). Um de la). I. \m.m n (de lai. I.amuas (de), du BoUfeu trier, de Quinfonoel. L>>i.nis. Lamle (de). Larcle ide*. 1.aacocrl» (iU). I.asjaret (de), de Miniac. Lisloi p (d« i. I.axmos (de'. Larrivixeji (de). I.asiiw ,ét ). Lirlar dei, de Penbers.deRoeliefort. I. art (le). Lavocat. I.escoi et (de). Lsscr (de). I.esildrt (de-. Lesp-.rler. Lesm!«»t de». I.E*rn»Y(dei. Lsbucer (de) Lesoder.» (de). Lesru (de). t.EVF.sqrE. I.evrou (te). I.iscoiet ;dui, des l'Uoebes, de CoéUnen. I.islf. ide), de la Niioliere, de la Marteliere. du Sou. Iiay. de la Cravelle. Lousel, de Bne, de Catnbieres, deSalm-BenoLsi. I.oiimi r. Los., (le). I.oeaui. /de . I.urveloi'\ (de.. Locet (dr). Loi, di- Kernalegoeo. de Langar, de Kerliis — Nadmlla<i (de). M\h(.. MtRtEt» idei. MaRiille ide), d'Argenire el de Laanaf. Maria ou Mirie. Marimi. N iris (de . MarmEre (de . Mirtel, de la Chenardiere, de U Maloouiere. bîasle da). M ism el. Muhkt. Mellet. Mestar de). Metaer le , de la Vilbjfewboa Mh.ihel Mimier h i. desCraages. dr la TiMiche, du Clialonge. du Boiirgnenf, de la Villeblaurbe. de Cannelle, du Boisgpcr.1 , de la Molleglori-I. .lu
corc honnèle et sain, de la contagion qui rongeait le cœur de la France. Il fut convenu qu'au moment où l'on enlèverait le régent a Paris, une Hotte espagnole viendrait appuyer l'insurrection «le la Bretagne. Mais le duc d'Orléans découvrit tout; le complot échoua misérablement; et. par une cruauté plus qu'inutile, quatre tètes, dignes d'un meilleur sort, tombèrent sur la place du Bouffa) de Nantes : c'étaient celles de MM. Le Movne de Talhouet (ou Thalouet) \ Du Couëdic, de Poillcollcc et de Mont-Louis; — honorables
' Nous avons sous les yeux l<> manuscrit original île la relation «lu supplier «le ces quatre pentilsbommes, par le R. IV Nicolas, confesseur de M. il» Talhouet — Celte relation naïve suffirait |>our rendre impolilique et impardonnable la s'vérilé <1u n'irait. Au lieu île calmer les esprits en Bretagne, un tel martyre était fait pour y exciter la rébellion. In «les exécuteurs, dit le I». Nicolas, étant venu avertir M. île Talhouet de monter sur l'écliafTaut, je lui demanda)- sll u'avoit rien sur si conscience «pii lui fil peine ; il me répondit qu * non. II.' s qu'il eut les mains déliées, il dépouilla tranquillement lui-même son liabit et sa veste : mais quand I exécuteur, puni faire tomber la h émise au bas des épaules, la déebira assez doucement devant I estomac, mou clier pénitent me parut frémir Je là- «h.vr de le rassurer, en I exhortant à consommer bien généreusement sou sacrilice à Dieu, et à élever
Kignou, 6e Be.iucln-*ne. Moelliex «te). Moe.xxe (le). Moïse dr) Mot, de Kerjean, de Cleguer, de Lambicii, du Heuguer.deMtuler.ilo BcMaul. Mox r ami (fc). MoxTUocacttr.ii (•le'i. Moxncxv (dr). Moxtt (de). Moral-d. Morix. Mono, de Montgouarin. Mor.o. Moue de U). Motte ide la), de Pontruavs.de la Tronchais, de Vauvert. Motte («le la), de la Motieportal et de PdMbbMWI. Mutie (de la). Morr.ssox. Moirmjd. MiH'ssats (de la). Motxe (le). Mue (délai. — Xevet (de). Nicons. Nor. (de la". Nor.s (des) ou des Nos, du Poniouraude, des Fosm-s. de Cariol ou Gariol «le la Vdiedaiiiel. Noir ilr). Nor»»xp (le). Noïal (de). Nv (le). — Paice (le), de Krrgr.sl. Pailleté. Pixtis. Parcevtiîx (de). Paro (.lu). Paru (du). I'asto;r, de Kerjean. Pé (du). Peax. Pemncoiet (de). Pexaxmrr (de). pE>rExiEMor (Ici. Pexharch (.le) Pepix. Perrexxo (de). Perwf.x (de). Perrier (dul. du ll.nei. I'frroisk ide). Pr.scii rt. Pi. art île). IV mo, «le Morfnuace, riuV.riin, de Qurhron, du Pai«|, de la Chanceliere. «le Saint-Gouesnoti, de la Yillcqtirtiry. Pixart. Pi<mif.i.vts (delà). Plesmer ;du). Plexis (du). Pioesoikli.ec (dei, du Boisrio, de Reineque*. Plokcc ide). Poillf.t (île). l'ois (de). Poxt (du). Poxii-al (di), de la Villernaut, de Jouvanir. Porcarro (de). Porree. Porte 'de la). Pou (du). Pocllux, de Mauny et de la Noê. de la Vallée, de Launay, de la Megiie. de Liste, de Tremain, de Gauiret. du Valmartrl. du Cbrttajr, de la Villegnrn. des Dixme>. Poilpioiet (du). PoitpRy (du). Preuve du). Prestre le). Provosié (délai. — Qtelex (de , «le Saim-Bihi, de a Cossoonajs, du Plessix. d.> Kerauipoul, de Cbateaurjer. U< rxiiciiomuxi de . (Ji im.o du). Qcifistre (de) - Kam. Rm.il. Br.nfcE(dei. Bimd. Biviere (dr la). Robert. Bobiex (de), «le K< ranilnjurg, de Peros, de Sainie- Geneviéve. R«.blot. Roche (de la). Rocher (du). Bochére (delà). Ro. uw-Rotissr. («le la). Boche Smxt-Amire (de la). RochierkIii). Bot.ier. Bot»*, de Rraubois, de Coftqurl, du Parc, des Vautrais, de Grossir, du Terire. du Prerond.de la YilleliargoOri, de la Plesse, de Kcrlanguv, de Saiiit-Hieu. de a Villeroux, de Kersulio, de la Villeon. lloa\x de). BonKLii) de . Bouxn. Rolaxo. Boimillkv (do), de Maussou et de la Chesnelays, d'.Wdainne. Il ix mers ide>i. Roscoet (du). Rosilt (île). B»sa\R 'de , de Kerdaniel, de Kerveno, de Krrtiislen, «le Kerhervé, de l. ouilelin.de Kergroas. Rosxtvixex (de). Rocce {\e\. Roiy.eirt (le). Roissf.m ilei. Roux (le). RorxEi., de Perrouse, de la Grange, de Rlidiou, de la Lamtehoisridoii, de la Rarre. Rot le). Rielux. Rirn.»v (du), de la Gormlliere. — Saccier. Saisi-Gilles (de). Suxt-Perx (de). SuMi-PERRiM.de'. Sallidi. Saxgiis. Sixsu ide). Savoxxiere de). Suvm.et, desClos.SEXE<;a\L(lr). Serre (le). Sr.sausoxs (de). Sevk.xë de . Sorssvï (du). Taillefer • de). Talhoiet (de), de Kererio. Taliioi et. Tasoi ars idpi. Tehiluc >de'. Ti.xiERflei. Thomas de la CalhwtaJV, de h Ridaude Thomelix. Tistimac (de). Toi A«mc. de Kcrveiitonse, de la Villesiang. Touche (de U). Trascham 1 Marx ». Trecessun ide). Trecimiec dei Trehenec ide). Thehehuc (de), de Vamuaby et de la Villeneove. Trehic (de). Trehigox ide). Treoiret (de . Tressât (du). Trevecat de-. Trevellic (de). Trevoi' :'du], Trezle (le).TRi\c de , de la Demioille. Trib«iiillf. (de la). Troerix ide). TROCoFFfde . Troloxo (de). Troxchatii (de la). Troismer, de la (lainière, de Kerbrat, île la Villrgloux. de la VillegelTroy. TrrFix, de Sesmaisous, de la Vigne. Tii.lays fde la). Tioueux dei, du Parcki'rnegaii.deLesguily, de Kei lu riou, du Clos. Tverrt. — I mes. DfJKT. l'ccer. Liivot. — Vallemix (de). Vallée ide la), de la Bune, de la Chaise, dr la KoreslriP. V vlettf ide la). Valois le). VATBor.EL (de). VAicnt LtiRS (de). Vacferrier (du). Vat. Vexei rs le). Verger (du . Vercier «du , de Meneguen. Vever (le). Veter le). VuoniElle . Vif^qi e de). Viei'villk de la). VUtvSOMTKL (du). Vk.se (de la). Vk.re (de). Villexeive (de). Vattox (de la). Ville»* (de la), du Boi^feuillrt, de laVilleaudren.de l.aunaymiir. Villethebact ide la). Villette ide la1. VMRttODdela tioublays, de Hienassls «le Saint-Ouem-ne, du lliiguit, de Delien, de IMguy de la \ ill. lhearl . de Saint-Gle nu Gué. Vouxt (de). VOLTIRR de*. Voter (le) Voter lej.— Yvicxac à'). C.vh. R»VFXFL(de>. «In BoMillenl. ib*« Roehes. Sec.vi i fr. Viii vii.i F-t; \RKi. de la
III LA HRKTAG.NK MODEUNK.
victimes d'une sainte erreur, — qui lurent sans doute choisies comme le* plus pures par les sacrificateurs politiques.
non cœur vers le ciel. Il cria d'une voix •ImIiiii t.- à tous les assistants : « Messieurs, prie» DÎM pour moi » L'on en vil plusieurs oster leur» chapeaux el répondre : » Oui, Monsieur, nous le ferons » Kn se mettant à pennux auprès du poteau, il recommanda ton Ame à (heu avec bien de la ferveur, en prononçant plusieurs fois : « Jésus M»m», Jésus, sovct-voi »nx Jnn ! « et mourut en prononçant ces mots i Pnntrallcr, Mont-Louis et Ihi Cmiêdir moururent de même — Nous devons la communication de ce précieux document à mademoiselle Virtorine Julint I>u Plessis, dame Ilavv de Boisrogrr, descendante directe des l.c Moyne de Talliouet par mademoiselle de liriirnart de Champsavoie Le, Juliot fhj Plessis, de La Biliais. de La (jinde, île Benazé, elr — et les Lhanipvivoie figurent lut actes el aux mon«- Ires de Brctapm-, de même <|ue les Talliouet, depuis les temps les plus reculés. — Quant aux Davy , nn le, trouve dès le quatoni» me siècle au premier rang des familles normandes, el nous les avons rencontrés plus d'une fois dans les affaires de Brelapne Kutre autres ploire*. ils ont donné à la France l'illustre Jacquet Davv, cardinal du Perron, dont M Pavy de Boi«ropi r porte encore le* armes. Voyei La ClM-inaye des Bois, t TOI, p. 315; il.t VII. p 4*»2 — Chamillard, t 1", p *>2.etr — Os, , . Ihctionnaire historique de Brelaune. au mol l'on.i i.rs. elr. — Réformai ion de Ifrf'.ll. — I< llo/ier. I III. Table
Carrier.