‹ La Brie d'autrefoisChapitre 6 sur 33 · LE MARIAGE CIVIL · texte numérisé non relu

LE MARIAGE CIVIL

C'est en effet chez le premier magistrat municipal que, faute de maison commune, Ton procède aux formalités légales.

Dès que les conjoints ont répondu affirmativement et qu'il a prononcé les paroles sacramentelles, le maire" demande à Tépoux, selon l'usage, dit-il, la permission d'embrasser sa nouvelle compagne. Il va sans dire que cette faveur lui est octroyée avec empressement, et deux gros baisers — galante manière de lui souhaiter la

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bienvenue dans la vie conjugale — résonnent sur les joues de la mariée, un peu rouge et confuse, mais toute fière de pareil honneur.

Le mariage terminé, la musique attaque Tair : « OU peut-on être mieux qu'au sein de sa famille? »...; le cortège se reforme, et Ton se dirige vers la maison de Dieu.

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