LE MARIAGE CIVIL
C'est en effet chez le premier magistrat municipal que, faute de maison commune, Ton procède aux formalités légales.
Dès que les conjoints ont répondu affirmativement et qu'il a prononcé les paroles sacramentelles, le maire" demande à Tépoux, selon l'usage, dit-il, la permission d'embrasser sa nouvelle compagne. Il va sans dire que cette faveur lui est octroyée avec empressement, et deux gros baisers — galante manière de lui souhaiter la
14 La Œrie d'autrefois.
bienvenue dans la vie conjugale — résonnent sur les joues de la mariée, un peu rouge et confuse, mais toute fière de pareil honneur.
Le mariage terminé, la musique attaque Tair : « OU peut-on être mieux qu'au sein de sa famille? »...; le cortège se reforme, et Ton se dirige vers la maison de Dieu.