LUE
cet air, le dessèchent à nouveau, et, par pesée des Corps, dessicateurs, mesurent la vapeur d'eau de cet
ir. Ils empêchent la précipitation de la vapeur d’eau sur les parois en les réchauffant,
Cette technique donne une idée de l’eau évaporée, respiration et transpiration, mais ne donne pas le poids exact de cette eau ; nous montrerons, en effel, comment presque toute la vapeur est fixée par les langes dont le poids augmente de QUE STrammes pendant l'opération.
Conclusions.
La détermination directe du métabolisme de l'eau n'est pas pratiquement réalisable chez le nourrisson,
On peut toutefois, établir certains bilans d’après des observations qui d’ailleurs n’ont pas été prises à ce point de vue.
Langstein et Meyer, dans leur exemple concernant un enfant nourri au sein, âgé de 9 semaines, donnent
Apport en eau : 543 gr. dans 613 gr. de lait de femme.
PORS MR 322 Elimination, 536 : / Peau et poumons... 179 SE TR ME 35
Fixation par l'organisme : 7.
En tenant compte de leur erreur (oubli de l’eau de constitution des matières solides du lait) la perte
par perspiration dépasse 200 grammes soit 33 % du poids des aliments éliminés.
Malmberg donne 2 observations concernant des enfants bien portants :
Le premier pesant 5,310 grammes est étudié pendant 6 jours : |
Apport alimentaire des 6 jours........ 5.374 Gain en poids 8. 2r SAN STAR 70 LIDINES Se dm en tbe TE PRE 3.728 DOS DE Re re Er 177
L'excès probable du gaz carbonique doit atteindre 110 gr. (?)
Nous trouvons pour la perspiration : 1.290 gr. Elimination quotidienne : 215 gr. (environ).
Le scond pèse 5.330 grammes. Il est également suivi 6 jours : : |
Apport alimentaire quotidien 846 gr.
GA RE ra 37 Urinés in En eme L98 Selles rem een 20 Excès probable de gaz car-
DONIQUEEP SEEN RAS 20 (à)
D'où pour la perspiration... 270 gr. (environ)
La perspiration est donc dans le premier cas de 1/4, dant le 2° cas de 1/3 du poids éliminé.
Ces bilans, obtenus péniblement, avec un lit par-
ticulier, et tel, dit Malmberg, qu'il faut plusieurs
jours pour que l’enfant s'y accoutume, ne sont pas cliniquement réalisables.
Une étude pratique du bilan des échanges hydriques nécessite une autre méthode, et c’est ce que nous nous sommes efforcés de réaliser.
RU
Exposé d’une autre Méthode permettant l'étude combinée de l’eau perdue par transpiration et par évaporation pulmonaire ; la pesée horaire et la perte horaire.
C'est une idée déjà ancienne que de laisser un sujet sur une balance et de suivre la chute de son poids. Cette technique est très difficile à réaliser chez l’adulte, car les meilleures bascules sont graduées à 10 grammes et ne donnent, en réalité, qu'une précision de 30 grammes environ.
Or, il résulte des moyennes généralement admises qu'un adulte perd quotidiennement environ 1.000 grammes par respiration et transpiration, soit ho par heure et il faudrait plusieurs heures pour réaliser une différence susceptible d’être établie sans trop d'erreur.
Chez le nourrisson la mesure est bien plus facile : en effet, une bonne balance Roberval a une sensibilité de 1 à 2 grammes, et les nombres à mesurer sont assez élevés, de l’ordre de 10 gramines par heure. C'est ainsi que nous avons systématiquement pratiqué des pesées horaires et déterminé la « Perte Ho-