‹ La Brucellose Bovine: Son DiagnosticChapitre 6 sur 51 · ARE DRE · texte numérisé non relu

ARE DRE

leur naissance et le troupeau de ceux qui, nés malingres, sont livrés sans défense aux infections meurtrières des nouveaux nés.

Il convient d'ajouter à ce tableau :

La diminution de la production laitière très variable, comme le montrent les nombreuses statistiques, mais que l’on peut avec Leroy, Sims, Miller, etc, évaluer au tiers de la production normale.

La rétention des enveloppes excessivement fréquente, même dans les parts normaux ; ses conséquences qui vont du simple retard dans le cycle reproducteur de la femelle aux infections secondaires des organes génitaux, à la métrite, à la stérilité.

Les arthrites infectieuses d’allure parfois épizootique, avec leurs résultats toujours désastreux pour l’état d’'embonpoint et la production du sujet atteint.

Les orchites, heureusement peu fréquentes, mais toujours graves parce qu'elles entraînent la réforme des reproducteurs de valeur et apportent des perturbations sérieuses dans la sélection et l'amélioration des races bovines.

Enfin, les mammites à l’état latent, les hygromas, les collentions purulentes variées.

La diversité des symptômes, les répercussions éloignées des accidents que cause cette infection rendent très difficile l'évaluation des dégâts que l’on doit lui imputer.

De nombreux chercheurs ont cependant essayé de la faire dans différents pays.

Notons, à titre d'exemple, qu'aux Etats-Unis, où la maladie a pris ces dernières années une extension considérable, puisque dans certaines contrées la proportion des troupeaux infectés dépasse 50 %, W.-E. Cotton considère l'estimation

RE Ÿ ont

des pertes au chiffre de 1 milliard 250 millions comme nettement insuffisante.

Page 1