‹ La Cachexie Hypophysaire et le probleme de ses parentés morbidesChapitre 13 sur 34 · tome · texte numérisé non relu

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lhypophyse, qui reste la définition anatomique des cachexies hypophysaires.

Reprenant l’importante question de la priorité féminine à la lumière de ces données étiologiques, nous voyons que celles-ci ne donnent qu’une explication insuffisante.

En effet, sur nos 78 cas envisagés, 26 seulement ont une origine puerpérale. Or, sur les 52 autres cas, d'origines diverses, 35 concernent des femmes, et 17 des hommes.

Faut-il simplement enregistrer cette disproportion comparable somme toute à celles de la plupart des affections endocrines ?

Faut-il soupçonner l'existence d’une labilité plus grande de l’hypophyse chez la femme, labilité qui dépend elle-même du retentissement sur l’hypophyse des diverses phases du cycle génital féminin ?

Cette question sera reprise plus tard, mais elle ne nous écarte pas tellement de notre étude étiologique. En effet, et ce sera le dernier facteur causal à incriminer ici, une certaine labilité héréditaire de l’hypophyse a été mise en cause par certains auteurs et en particulier par STEINITZ (9) qui « a retrouvé dans les parentés immédiates des cachectiques, des troubles de la sécrétion interne de l’hypophyse : acromégalie,

maigreur, syndrome adiposo-génital ».

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