‹ La cagnotte, et autres comédiesChapitre 138 sur 333 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

POITRINAS.

Votre danseur ?

BLANCHE

Mais oui ; cet été, à Étampes, M. Edmond m'invitait tous les soirs... plusieurs fois... Croyez-vous qu'il guérisse ?

POITRINAS.

C'est l'affaire de quelques jours.

BLANCHE

Il ne boitera pas ?

POITRINAS.

Nullement... Ce serait bien dommage, car le voilà bientôt d'âge à se marier.

POITRINAS.

Mais vous aussi, je crois...

BLANCHE

Moi ? je ne sais pas... Papa ne m'en a pas encore parlé. (A part.) Est-ce qu'il viendrait demander ma main pour M. Edmond?

POITRINAS.

J'aurais une petite question à vous adresser.

BLANCHE, à part.

Ah ! mon Dieu, voilà que j'ai peur !

POITRINAS.

Quand on bêche dans le jardin, qu'est-ce qu'un trouve ?

JEAN, à part.

C'est un tic.

ioS LA GRAMMAIRE

l'.l W'CHE.

Dame !... on trouve de Ja terre... des pierres...

POITRINAS, vivement.

Avec des inscriptions ?

BLANCHE

Ah ! je ne sais pas.

POITRINAS.

Nous vérifierons cela... plus tard.

Si vous voulez passer dans votre chambre... je vais vous installer.

POITRINAS, prenant sa valise.

Volontiers.

BLANCHE

Vos fenêtres donnent sur le jardin.

POITRINAS.

Tant mieux, j'examinerai la configuration du terrain. (A part, reniflant.) Ça sent le romain, ici !

Il entre à gauche avec Blanche.

JEAN

Et il va coucher ici, cet homme-là?... Il me fait peur !

Ils sortent tous les trois par le premier plan à droite, Jean le dernier.

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