‹ La cagnotte, et autres comédiesChapitre 211 sur 333 · LE DEUXIÈME BOTTIER · texte numérisé non relu

LE DEUXIÈME BOTTIER

Il n'y a qu'à comparer...

BLANDINET, au deuxième bottier.

Permettez... (Allant à Mizabran et lui montrant les

bottines.) Mizabran, quel est ce cuir ?

MIZABRAN.

C'est de la vache. (Montrant les bottes.) Voilà du veau.

BLANDINET.

Ah ! merci... (A part.) Il y en a un des deux qui est un coquin... peut-être tous les deux. (Haut.) C'est bien, messieurs... On passera chez vous... (A Mizabran, qui emporte la botte.) Dites donc, donnez-moi l'autre.

MIZABRAN, s'excusant.

Oh ! pardon, c'est une distraction. Bonjour à madame.

Les deux bottiers sortent. Biandinet reste interdit, et, tenant d'une main une bottine et de l'autre les bottes, il descend sur le devant du théâtre.

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