‹ La cagnotte, et autres comédiesChapitre 93 sur 333 · SCENE VII CHAMPBOURCY, LÉONIDA, puis COCAREL · texte numérisé non relu

SCENE VII CHAMPBOURCY, LÉONIDA, puis COCAREL

LÉONIDA.

M. Cocarel va venir.

CHAMPBOURCY.

Je suis curieux de voir ce bonhomme-là !

LÉONIDA.

Je ne suis pas trop décoiffée ?

CHAMPBOURCY.

Non... mais tes souliers sont pleins de poussière... Attends !

Il tire son mouchoir et fait tomber un plâtras de sa poche.

LÉONIDA.

Qu'est-ce que c'est que ça ?

CHAMPBOURCY.

Une pierre de notre cachot. (Il repousse la pierre du

pied et so mel à êpousseter les souliers de Léonida. A part.) Je suis convaincu que ça ne servira à rien... elle est trop mûre.

COCAREL, paraissant à la porte du milieu au fond. Enfin vous voilà !

CHAMPBOURCY.

Oh!

Il s'essuie vivement la figure avec son mouchoir pour se donner une contenam e

COCAREL.

On m'annonce à l'instant votre arrivée...

CHAMPBOURCY, se présentant.

Théophile Champbourcy...

COCAREL, saluant.

Enchanté ! (A part, regardant Léonida.) La maman ! (Haut.) Où est la jeune personne ?

CHAMPBOURCY.

Oui ça ?

COCAREL.

La belle Léonida.

LÉONIDA, baissant les yeux.

C'est moi !

COCAREL, vivement.

Ah bah!

LÉONIDA.

Ouoi donc ?

COCAREL.

Rien... rien...

CHAMPBOURCY, à part.

Elle a produit son effet... Je crois que nous pouvons filer !

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