‹ La cagnotte, et autres comédiesChapitre 96 sur 333 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

COCAREL, puis SYLVAIN et COLLADAN, puis CORDENBOIS.

COCAREL, seul, les regardant sortir.

Cinq pieds six pouces... de la maturité ; mais

cent vingt mille francs ! (Trouvant la pierre tombée de la poche de Champbourcy.) Tiens !... un plâtras. (Il le ramasse et regarde le plafond avec inquiétude.) On Construit si mal aujourd'hui ! (Il met la pierre dans sa poche.) C'est de la corniche, probablement.

s\ LVAIN, entrant du fond et tenanl son pète par la main. Entrez !... il désire vous voir...

COC \KLL, à la table de gauche et se retournant.

Qu'est-ce que c'est ?

SYLVAIN

Voilà papa...

COCAREL.

Ah ! monsieur, permettez-moi de vous remercier de la confiance que vous avez bien voulu m'accorder !

On m'a dit que je pouvais venir sans cérémonie...

COCAREL.

Comment donc ! ma maison est ouverte à tous les pères de famille... (Montrant Sylvain.) J'ai causé avec le jeune homme... il me plaît beaucoup.

COLLADAN.

C'est pas encore malin... mais c'est bon enfant.

COCAREL.

Soyez tranquille... nous lui trouverons une femme, et une bonne...

COLLADAN.

Comment ! vous auriez la bonté de vous occuper de lui ?

COCAREL.

N'est-ce pas mon devoir ?

COLLADAN.

Remercie donc monsieur !...

SYLVAIN, passant.

Merci, monsieur Cocarel... J'ai vu une petite bou •■

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