ACTE IV, SCENE II
CoCAREL. Comment ! Anatole ne viendra pas ? . . . et pourquoi ?
Joseph. Il demande de l'augmentation . . . c'est mardi gras, il voulait dix francs.
CocAREL. C'est insensé ! il me semble que cinq francs 5 et une paire de gants paille'. . . c'est très raisonnable !
Joseph. C'est ce que je lui ai dit . . .
CocAREL. Je reconnais qu'il est très bien ... sa tenue est parfaite ! . . . Ce n'est qu'un premier clerc de coiffeur ... eh bien, l'autre jour, on l'a pris pour un attaché 10 d'ambassade.
Joseph. Et puis il sent si bon !
CocAREL. C'est vrai ! . . . il a toujours l'air de sortir d'un pot de pommade ... ça fait bien dans un salon.
Joseph. Il a promis d'envoyer un de ses amis pour le 15 remplacer.
CocAREL. C'est égal, je te regrette . . . c'était mon * étoile . . . Enfin ! allume dans le grand salon ... et baisse les lampes . . . jusqu'à ce qu'on arrive.
Joseph sort par le fond à droite. 20