‹ La cagnotteChapitre 60 sur 124 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

CoCAREL, setil, regardant à la pendule. Sept heures trois quarts ... Si j'en crois sa dépêche : la belle Léonida ne tardera à arriver. ( Tiraftt un papier de sa poche et lisant. ) if. Moi, venir à huit heures . . . moi, bien émue . . . moi, pas dormir . . .» Elle parle nègre, ^ elle est peut-être 2^ créole... voyons son dossier. (// va à son pupitre et prend sur la tablette de dessous des papiers.) Remettonsnous en mémoire les détails de sa personne. {Prenant jine lettre et lisant.) «Je suis brune...» {Parlé.) Sapristi ! pourvu que ce ne soit pas une négresse ! . . . c'est 30

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lios-difTicilc h ccouler !' . . . Cependant Trinnc'c dernière j'en ai réussi une'-'... mais c'est un autre ])ri.x ! . . . je jirends lo pour loo sur la dot au lieu de 5. (/.isiinf.) « Mon front est pâle. . .» Ah ! elle est blanche. {Lisant.) 5 « iMie tendre mélancolie, tempérée par une douce gaieté, brille dans mes yeux; je suis distinguée de manières sans afféterie, expansive, douce...» {Parlé.) Elle entend le prospectus.. {Lisant.) « Il ne m'appartient pas de parler de mon cœur ; mais, depuis mon enfance, je me suis

10 dévouée à soigner un frère beaucoup plus âgé que moi ; c'est un vieillard goutteux, morose, désagréable ... et cependant jamais une plainte ou un reproche ne s'est échappé de mes lèvres de roses. Enfin, si la personne me plaisait, je consentirais à habiter une petite ville bien

1 5 située ...»

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