ACTE I, SCENE VII
ner beaucoup d'argent si je la contente. Je crois que oui, parce que son amoureux est un nommé Lidio, Grec, mon ami, que je connais bien, pour être du même pavs que moi-même; son valet, Fannio, est aussi mon ami, de sorte que j'espère conduire l'affaire au port. A la femme, je ne lui ai rien promis de certain avant que je n'aie parlé à ce Lidio; la bonne aventure nous pleut sur le corps, si Lidio sait en profiter comme moi. Or çà, allons chez Perillo, marchand Florentin, où demeure Lidio; c'est l'heure du repas, peut-être le trouverai-je chez lui.