‹ La CalandraChapitre 57 sur 135 · SCÈNE I FESSENIO (seul · texte numérisé non relu

SCÈNE I FESSENIO (seul

Voici, spectateurs, les amoureuses dépouilles ; qui cherche à acquérir de la gentillesse, de la finesse, de la subtilité, n'a qu'à acheter ces habits et à se les mettre un peu sur le dos : ce sont ceux du galant Calandro, de ce rusé qui, épris d'un jeune garçon, croit que c'est une jeune fille ; de cet homme qui en lui a de la divinité suffisamment pour mourir et ressusciter à sa guise. Qui veut les acheter n'a qu'à montrer son argent ; je puis les vendre comme ceux d'un homme déjà passé de cette vie dans l'autre. Il s'est blotti dans le coffre aussitôt qu'on l'a

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