ACTE III, SCÈNE II
apporté, ah ! ah ! et, galamment habillé en femme, Lidio attend avec allégresse ce gentil amant qui, pour de bon, est plus fier que Bramante. J'ai couru devant afin de rencontrer la petite souillon que j'ai embauchée pour la circonstance ; la voici qui vient, et voilà aussi venir, avec le coffre, le facchino, qui pense porter quelque précieuse marchandise, sans se douter que c'est la plus vile qu'il y ait en ce pays. Personne ne veut des habits? non? Adieu donc, spectateurs ; je m'en vais accoupler l'impotent avec la truie ; restez en paix.