ACTE III, SCENE IV
FESSENIO
Oh ! oh ! quel grand courage il a ! — Allons, empoigne, haut ! Diable ! tu fléchis, tiens ferme ; cela va-t-il ?
CALANDRO
On ne peut mieux.
FESSENIO
En marche donc, va devant et arrête-toi à la porte ; je m'en viens tout derrière toi. — Que cette grosse bête est bien à sa place sous le fardeau ! le sot animal ! Pendant que j'amènerai par l'huis de derrière la gueuse en question, il faudra que Lidio se laisse appliquer par lui des baisers, mais s'ils lui sont fastidieux, ceux de Fulvia ne lui en paraîtront que plus doux. Voici Samia ; elle n'a pas vu Calandro, je vais lui dire deux mots ; la bête de somme n'en peinera que plus longtemps.