‹ La calcul par le trait ses elements et sers applicationsChapitre 19 sur 63 · PROGRESSIONS PAR DIFFÉRENCE ET PAR QUOTIENT · texte numérisé non relu

PROGRESSIONS PAR DIFFÉRENCE ET PAR QUOTIENT

Dans une progression par dillérence, chaque terme se composant de celui qui le précède augmenté d’une quantité constante, il est évident qu’une droite oa,/ig. io, divisée en parties égales à la dillérence donnée , représentera graphiquement une progression de ce genre. La longueur totale de la droite constitue le dernier terme , et tous les autres termes, qui sont alors considérés comme superposés soustractivement à celui-ci , peuvent se mesurer à volonté à partir de l’une ou l’autre des deux extrémités prises pour origine.

Si l’on projette cette progression sur une autre conjuguée ob , il en résultera évidemment une progression de même nature, et que nous nommerons , ainsi que la pré^ cédente , progression à termes superposés. Nous appellerons , au contraire , progression par difïérence à termes distincts la succession des ordonnées parallèles qui , dans celte même figure , servent à projeter , terme à terme, les deux progressions primitives ; car il n’est pas difficile de reconnaître que chacune de ces ordonnées dépasse celle qui la précède d’une quantité constante , et que leur ensemble constitue une autre progression de même nature

3a LE CALCUL PAR LE TRAIT.

et composée d’un même nombre de termes , mais disposés entre eux, cette fois , d’une manière tout à fait distincte.

Au moyen de cette figure , et des relations que nous venons d’y signaler, on résout les problèmes suivants par le tracé que nous allons placer en regard :

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