‹ La calcul par le trait ses elements et sers applicationsChapitre 29 sur 63 · PARTIE ÉLÉMENTAIRE · texte numérisé non relu

PARTIE ÉLÉMENTAIRE

loppés dans le présent chapitre ; mais il nous importait de signaler cette règle , comme réunissant à la fois les procédés du calcul graphique opérés par juxta-position , et les procédés de calcul purement arithmétique, soit des nombres faisant partie d’une moitié de tables de logarithmes , et placés sans aucune relation métrique avec les grandeurs linéaires correspondantes. Nous avions à faire remarquer surtout, que c’était par la réunion simultanée de ces deux procédés de calcul qu’on était arrivé , sous la forme la plus portative, à la plus grande simplicité d’exécution.

On reproche avec raison à cette règle d’étre un instrument borné dans ses moyens , et auquel il faut renoncer dès que les quantités à combiner sont un peu élevées. On pourrait , sans sortir d’une dimension portative, donner de l’étendue aux échelles de celte règle; en les rapportant sur une hélice cylindrique , au lieu de les rapporter, comme on a essayé de le faire, sur une section également cylindique, mais circulaire, et par conséquent fermée , ce qui exclut toute possibilité d’extension après le premier tour. L’hélice, au contraire, permettrait aux échelles de s’enrouler plusieurs fois autour du même cylindre , auquel il suffirait de donner pour cela une hauteur un peu plus considérable. Le problème ainsi posé , toute la question se réduit à surmonter les difficultés pratiques que pourrait présenter l’exécution matérielle de l’instrument ; et l’habileté bien connue de nos constructeurs nous est une garantie suffisante que s’ils se donnaient la peine de l’entreprendre, ces difficultés ne resteraient pas longtemps insurmontables. Nous aurions ainsi des règles à calculer, exécutées au moyen des trois lignes dont l'incrustation^ peut glisser sur le relief ; la droite , la ligne circulair^gpt l’hélice.

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