‹ La calomnie: comédie en cinq actes et en proseChapitre 108 sur 129 · ACTE IV, SCÈNE VIII. IW · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VIII. IW

LE VICOMTE, froidemenu

Non... une veuve...

PE GUIBERT

Peu importe... il y a des veuves fort aimables.

LE VICOMTE

Et celle-là était charmante... jeune... spirituelle et distinguée...

DE GUIBERT

Comme elles le sont toutes...

LE VICOMTE

Enfin ^ elle était seule avec une femme de chambre... je l'avais connue à Paris ^ je l'avais saluée souvent dans sa loge, aux Italiens... je la retrouvais à Rouen!.. Deux Parisiens... en pays étranger... c'est-à-dire en province... Elle aimait les arts... nous faisions de la musique... nous chantions des romances. . .

Très bien... très bien...

LE VICOMTE

Des mélodies de Schoubert.

tm LA CALOMNIE ^

DE GUIBERT

Nous comprenons...

LE flCOMTE.

Et un jour... eelui de son départ., à la suite d^ne discussion... une discussion musicale... des plus vives... nous ne devions plus nous revoir... (a Raymond.) Gomme en effets je ne l'ai plus revue..» je vous le jure...

DE GUIBERT

Peu importe!..

LE VICOMTE

Je sortais de chez elle^ lorsque 5 dans un corridor de l'hôtel 5 je me trouve vis-à-vis (Montrant de (kiibert) de Mon-

SlcUi • • •

DEGUJDEUT.

J'arrivais de Paris, par le bateau à vapeur... quatre heures du matin... la rencontre était ronuuitique... Ah! mon gaillard^ lui dis-je5 ^n riant ^ d'où venez-vous?..

l^E VICOMTE.

Et dans ma surprise... dans mon trouble... ne voulant ni compromettre, ni nommer la personne véritable... je lui désignai, de la main, et a tout hasard, la porte d'Ella

Page 1