ACTE V, SCÈNE H
COQUENET.
Non, Madame... Je venais de quitter Mademoiselle... u quiyavaiS; ainsi que vous^ prodigué mes soins... et quand je suis arrivé... c'était fini... Mais je le tiens d'un témoin digne de foi... qui a tout vu , et chacun plaint ce pauvre jeune homme... chacun est furieux contre le Ministre... (Geste de Cécile.) Ça n'a pas le sens commun... mais enfin c'est une clameur... un haro général... dout il ne se relèvera pas... Il sera peut-être obligé de donner sa démission... (a part.) S'il pouvait au moins me nommer avant...
£t les têtes sont ainsi montées contre lui...
COQUENET.
Au point que, s'il sortait... le peuple lui jclerait des pierres...
CÉCILE
Ah ! mon Dieu !
^ COQUENET.
C'est pour cela, Mesdames (c'est bien injuste... et je ne sais comment vous le dire)... mais à cause de lui... on \om en veut...
Qu* est-ce à dire?
GOQUENET.
Il y a des groupes sur la place... et si Fon apercevait la berline... à vos armes...
Les armes de Savenay !..
GOQUENET.
C'est pour cela!., votre voiture est connue... la mienne ne l'cs^pas... un cabriolet de famille... que vous pouvez prendre chez moi... et qui vous conduira à la première poste...
Àh ! comment vous remercier...
GOQUENET.
Trop heureux de vous être agréable... quoique "ce matin Madame votre parente m'ait bien mal accueilli... niais vous^ îeTespère...
CÉCILE
Ah ! croyez que «la reconnaissance..* (a M""» de savenay.) Voilà le seul ici qui m'ait montré quelque intérêts.