ACTE I, SCÈNE I
attendant toujours^ pour aller à Paris , Tarrivée da chemin de fer par les plateaux.
BELLEAU
Et vous l'attendrez long-temps^ grâce au ministre !.. On dit^ ici^ qu'il a reçu, des sommes énormes , des messageries de la rue Notre-Dame-des- Victoires , que la vapeur allait ruiner.
(nsort.*) LUCIE5.
Mais c'est absurde!..
HERMINIE , le retenant.
Y pensez-vous, Lucien... faire un éclat., vous, son ami intime...
COQUENET , toi^ours à table , à ceux qui Fécoutcnt.
£t encore , ce n'est pas lui qu'on doit accuser le plus. . . c'est sa famille, c'est sa sœur.
HERMINIE, se levant.
Monsieur!..
LUCIEN, la retenant à son tour, et à demi-voix.
Voulez-vous donc vous faire connaître?..
*Les Baigneurs, Goquenet, Lucien, Herminie, Cécile, M"* de Savcnay.
iâ LA CALOMNIE,
COQVENET, oontiniiant.
Sa sœur, qui est, dit-on, ambitieuse, intrigante... impérieuse.
PREMIER BAIGNEUR
C'est elle qui gouverne et qui accapare toutes les places.
HëRMINIE, qae Lucien retient toujours.
Cest trop fort!.,
( Lucien l'oblige ix se rasseoir et reste pris d*«IIe.) PREMIER BAIGNEUR.
Témoin son mari... unbanquier , un sot, un important... un être nul , qui vient d'obtenir ce riche emprunt
COQUENET,
En vérité!., moi qui ne demanderais' qu'une recette... et qui ne peux pas l'obtenir.
DEUXIÈME BAIGNEUR
Une affaire magnifique.
TROISIÈME BAIGNEUR
Ijïï million de bénéfice !