ACTE II , SGËNE VII
RAYMOND
Goquenet !. . justement. . . (Mootrant le paplerqu'il tient à la main. )
J^étais à lire sa pétition... une pétition (jpi m'a été remise au moment de mon arrivée !..
HERIIINIE.
11 demande la place de receveur.
RAYMOND, montrant la pétition.
Je le vois bien !
DE GUiBERT.
Que sollicite aussi un M. Rabourdin^ mais Goquenet... est notre ami...
HERMINIE
Un ami intime...
RAYMOND, avec intention.
Que tu connais... tu es sûre de le connaître?...
HERMINIE
Pas beaucoup !. . mais mon mari. . .
RAYMOND
Tu me permettras alors d'attendre de plus amples informations... car quelqu'un de ce pays... quelqu'un tout-à^fait
désintéressé dans la question , m'a fait sur lui^ un rapport très défavorable...
HERMINIE
Quelqu'envieux!..
RAYMOND
Il n'en avait pas l'air... quoique paraissant le connaître mieux que personne^ il y a mis une discrétion... enfin ^ comme je te l'ai dit... je m'informerai^ et saurai qui de vous deux a raison. . . voyons maintenant ta demande principale !. .
UËRMIISIË.
Ne Tavez-vous pas devinée... le peu de mots que vous a dits mon mari... la tendresse que j'ai pour lui... et que vous prenez pour de l'ambition...
RAYMOND
Je comprends... c'est toi qui lui as donné ces idées de pouvoir.
HERMINIE, avec calinerie.
£li bien! oui... toute ma joie, tout mon orgueil , serait de le voir votre collègue...
RAYMOND, imitant son ton.
Eh bien! non... ce n'est pas possible...