ACTE II. SCÈNE VIL
BBRIUNIB.
Et pourquoi donc?., il est capable ou il ne Test pas?
RAYMOND
C'est évident ! voyons le dilemme ?
HERMINIE
S'il est capable... faites-le nommer...
RAYMOND
C'est juste... et s'il ne l'est pas?..
HERMINIE, vivement.
Raison de plus. . . car vous l'êtes^ vous I. . et vous ordonnerez, vous gouvernerez sous son nom... tout n'en ira que mieux... il y aura , enfin, unité dans le gouvernement...
RAYMOND
Le raisonnement est supérieur et Je n'ai rien à y répondre, qu'un seul mot : non.
HERMINIE, avec colère.
Vous osez dire : non...
RAYMOND, froidement
Je l'ose , et je t'engage même à ne plus m'en parler... et à n'y plus penser.
10/f LA CALOMNIE^
HBRyiNIE.
Moi, j'y penserai toujours... je vous en parlerai sans cesse, et il faudra bien que vous cédiez, ou je dirai partout de vous un mal affreux...
RAYMOND
Permis à toi. . . et tu trouveras de Técho. . . il ne manquera pas de monde pour faire ta partie...
UERIIINIE..
Ils font bien... ils ont raison... je suis de leur avis... c'est indigne de traiter ainsi sa sœur... une sœin* qui vous aime...
DE GUIBERT
H est de fait, mon beau-frère, que vos procédés cn-. versnous...
RAYMOND
Et toi aussi... qui fen mêles?., c'est charmant d'être ministre... on vous accuse de tout immoler à votre famille, et votre famille se plaint qu'on la sacrifie...
HERMINIE
Ah ! j'aurais plus de pouvoir, plus de crédit sur vous, si au lieu d'être soeur... j'étais votre pupille...
(De Guibert lui fait signe de se taire.]: