ACTE m, SCÈNK
côte... Impossible de me soustraire à cet honneur, qui va me valoir quelques quolibets... N'est-ce pas Lucien?., vous allez dire, vous autres, que le ministère a beau établir des phares ^ il n'y voit pas plus clair pour cela...
LUCIEN
Mou ami, j'aurais voulu te parler...
RAYMOND
ïst-ce à ce sujet?..
LUCIEN
xNon , pour autre chose...
HAYMOND,
Impossible, en ce moment... ces Messieurs vont venir me prendre éii voiture. . . sf même ils ne m'attendent déjà. . . mais je reviendrai pour dtner... un grand diner, où j'aurai réUte de la population... les titres sont connus... il fslut eo accepter les charges... Mab ce soir... poiir nous
UédODVOKIger (rrqlpant, en riant, »ar répauledetuden.) le contrat que nous signerons,.,
LUCIEN
C'est justement à propos de cela... gne je voudrais te faire part. . . d'une inquiétude. . . que j'ai.
RAYMOND
Je devine... ta corbeille qui n'arrive pas... Sois tranquille , tout était commandé avant mon départ y et choisi avec un goût... Ce n'est pas moi qui m'en suis chargé... c'est ma sœur... qui a présidé à tout cela !
LUCIEN
Quoi ! c'est Madame qui a eu cette complaisance?..
RAYMOND
Elle en a été ravie ! les femmes aiment toutes ^ se mêler des corbeilles de noce... (a sa sœur.) Et quand celle-là arrivera-t-elle?
HERMINIE. '
Aujourd'hui 5 je le suppose ; du moins on me l'a formellement promis... le premier magasin de Paris !..
RAYMOxND.
Ce n'est pas une raison d'exactitude... au contraire!.. N'importe... j'aime à y croire... et tantôt nous jouirons de l'effet...
LUCIEN, à demi-voix.
Oui... mais comme je le le disais... je désirerais te par- 1er?..