ACTE 111, scène: m
LVGIJSN , ;avec olialeur.
Oui, vraiment... pour ton honneur...
RAYMOND
fe ne )e leur fais pas dire..«
HERMINIE , à Lucien.
Et moi. Monsieur, je me rappellerai ce mot-là...
RAYMOND, se retournant vers Lucien.
LUCIEN
Pas devant ta sœur...
IIERMINIE.
Je comprends... encore quelqup perfidie... ((uelqfie complot contre moi...
§CÈNP IIJ.
HERMINIE , RAYMOND , t^UÇlp , BELLEAU.
BELLEAU , entrant et s*adréssant à Raymond.
Mf. k» l^uS-PréTet... et iowit^ Ici? autorité sont on bas.
dans une calèche. . . Les voilà qui descendent et demandent M. le Ministre.
RATMOND. Je cours au-devant d'eux... (ALucicn, qui veut le retenir.)
Mon cher ami, à mon retour^ nous causerons... il ne faut jamais qu'un ministre se fasse attendre... ça donne le temps de dire du mal de lui... •
BELLEAU, naïvement
Oh non! M. le Ministre... ils n'oseraient pas... car en arrivant, j'ai entendu M. le Sods-Préfet qui disait aux autres : Taisez-vous donc, il est ici!..
RAYMOND, riant, à Lucien.
À merveille!., ils avaient déjà commencé... (ABeUeau.) Passe devant... dis leur que je vais avoir l'avantage (En riant.) de les interrompre !..
( Il sort par le fond. )