ACTE III, SCÈNE VL IW
LUClEIf , avec trouUe.
Oui. . . sans doute. . . et beaucoup. . .
M"* DE SAVENAY , sèchement.
Je ne tous en fais pas mon compliment.
LUCIEN , avec émotion.
rajouterai que vous^ Madame^ vous pouvez l'apprécier encore mieux que nu^... car elle est de votre société intime. . .
Est-il possible?..
CÉCILE, naïvement.
Alors. . . et moi aussi. . . je la connais donc ? (Avec joie. ) Dieu, que je suis contente de l'avoir défendue... car de toutes mes amies de pension... il n'en est pas une, grâce au ciel, de qui un pareil soupçon puisse seulement approcher... son nom , Monsieur. . . son nom ?. .
LUCIEN
Oui, vous le saurez... oui, quelque coup que je puisse vous porter... je dois tout vous dire... ne fût-ce que pour chercher avec vous, et la cause de ces outrages... et les moyens de les punir...
M"* DE SAVENi^Y.
Parleat doQc !;
GÉClLEw
Parlez... cette jeune fille si indignement accusée.,».
LUCIEN
C'est vous!..
CÉCILE , poussant un cri et passant près de M"* de Savenay \
Moi!., moi !.. grand Dieu!..
M"* DE SA YEN A. Y , avec indignation».
Une personne qui est sous mon égide et ma protection.... on ose Tattaquer.^. on ose avoir besoin de la défendre ! ! !.
cÉCltE, lui prenant; les mains.^.
Ah ! que je vous remercie !.,
Oui... je pense comme vous... oui , sa f.ue seule devrait réduire ses ennemis au silence... et cependant^ ni vous^ ni moi y ne pouvons empêcher les bruits les plus injurieux ^ les plus invraisemblables^ de se glisser dans Tombre et de se répandre...
* Lucien, Cécile , M"* de Savenajv.