ACTE 1, SCÈNE
n'a rien ^ ne possède rien... Oui^ Messieurs ^ cet homme si avide et si gorgé d'or a contracté des dettes pour doter sa sœur...
HERMINIE
Cécile... Cécile... plus bas*
CÉCILE
£t pourquoi donc quand on l'attaque tout haut?
HERMINIE, à part.
Comme si on disait ces choses-là.
COQUENET.
Pardon... Mademoiselle... pardon^ nous nesavioùs pas!., sans cela... je me serais bien gardé !.. ce que vous nous ra-^ contez, d'ailleurs, me paraît si positif... moi, d'abord, dés qu'on me dit quelque chose... je le redis fidèlement sans aucune espèce d'intention.
Comme UD écho!..
COQUENET.
C'est vrai... je n'ai jamais inventé une syllabe^
HERMINIE , bu à II** de Savenay.
Monsieur les répète...
II"* DE SAVENAT, de même.
Et pour les pensées. . .
HERMIME, de même.
Cela ne le regarde pas... ça dépend de celui -qui précède.
RELLEAU, entrant.
Le bateau à vapeur qui arrive !..
(Tous se lèvent et prennent leurs chapeaux.) COQUENET.
Le bateau de Brightonl.. je cours sur la jetée... c'est notre seule occupation de jour... à nous autres bourgeois de Dieppe !. . Mesdames. . .
(Il les salue et sort.)