‹ La campagne francaise et la guerreChapitre 7 sur 46 · NOUS SOMMES HEUREUX D’ÊTRE COMMANDÉS · texte numérisé non relu

NOUS SOMMES HEUREUX D’ÊTRE COMMANDÉS

petits frères Maman a le hérisson des Fraîches, beau travail, mes bien tre commant’inquiète pour Foumarche très arriverons doucement tant du beau

avec moi.

passé tantôt sur le grain ça fait du Nous somheureux d’êdés. Mais ne toujours pas v r a g e : ça bien ; nous y en allant tout et en profitemps quand

il passe. Mon cher papa, nous sommes tous bien résolus, sois de même. Nous prions bien le bon Dieu pour toi, prends courage. Ton retour sera peut-être plus proche qu’on ne le pense. En attendant le bonheur de t’embrasser, unis d’un

même amour, mes petits frères et moi, nous t’envoyons nos plus doux baisers. » — D’une paysanne de 76 ans, qui écrit à son fils, malade gravement à

EN VENDÉE

NE T’iNQUIÈTE TOUJOURS DAS

i'our l’ouvrage

l’hôpital militaire : «Ma lettre te parviendra-t-elle? car c’est au hasard que je t’écris, ne sachant le nom de l’hôpital qui t’abrite. Mais je ne puis plus y tenir ; je m’informe de toutes parts; je reçois des nouvelles peu rassurantes.

On ajoute : « Il se fait de la peine ». S’il m’est permis, mon cher fils, de te donner un conseil, c’est de réagir sur toi, car ce serait le mal le plus grave. Donc toujours espoir et confiance ! Le bon Dieu veille toujours sur nous; il est

vrai que, des fois, bien cruelles reprenons coule monde appelle mauvais temps, passant par ses « Dans des tiques, mon cher de Job. Eh bien !

vous me tueriez, rais encore en core une fois, ne tre ; ranime-toi; besoin de toi ! Si mon Jean, ne parce que je te rance de ces véride là, et des fois même, et ne t’en Si je pouvais te comme je serais quand donc bonheur de voir Comme je l’emtoi-même ! Mais sible en ce mo-

il nous livre à de épreuves; mais rage, tout ce que malheur, misère et change de nom en mains.

moments bien crifils, tu m’as parlé Job disait: «Quand Seigneur, j’espérevous ». Mais ente laisse pas abatil en est qui ont je te fais la leçon, crois pas que c’est crois dans l’ignotés. Oh ! non, loin tu me l’as dit toitrouves pas vexé, faire du bien, heureuse ! Oh !

que j’aurai le ton écriture ?

brasserais comme s’il n’est pas posment, et s’il se

trouve quelque âme charitable qui veuille bien m’en donner à ta place, je lui serais bien reconnaissante.

« Je m’arrête, mon fils, en te donnant tous mes meilleurs baisers. Ta mère qui ne t’oublie pas !... Courage ! »

j’étais

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