‹ La cantilène romaine;Chapitre 15 sur 54 · C. .li · texte numérisé non relu

C. .li

En effel, 1° nous voyons ici la sensation de levé s'imposer mélodiquement au 2* groupe, puis sur un ¥ groupe, enfin sur un 6*^ groupe, etc., formant ainsi, au point de vue mesuré moderne, un membre mesuré à deux temps, un membre mesuré à 4 temps, un membre mesuré à 6 temps, et il en serait ainsi de notre analyse jusqu'à la lin de Tœuvre ; 2° si nous considérons les membres de plirases mélodiques représentés ici grapliiquement par des « liés » plus ou moins étendus, nous voyons que le premier membre se présente :

le second membre

le troisième membre

2 temps ® 3 temps, 1 temps * 3 temps,

3 temps * 1 temps, et ainsi de suite de toute l'œuvre.

(Nota. — ^ rappelle la barre de mesure de l'exemple 'i «lui précède).

Fait rythmique d'une importance capitale, attendu qu'il se retrouve absolument identique (l)dans la mélodie grégorienne telle que nous la traduisons d'après les neumes.

Nous pouvons ajouter, sans empiéter sur la partie théorique de cet ouvrage, que c'est cette division des membres de phrase en deux composants :

(1) Voir d'ailleurs notre ouvrage : Le Rythme du chant dit Grégorien, dont toute la troisième partie est consacrée à cette question. Voir les fragments des pièces grégoriennes données ci -après.

Page 1