‹ La Capsa Ancienne: La Gaesa ModerneChapitre 35 sur 153 · Du Pary pe CLaw, op. cil., p · texte numérisé non relu

Du Pary pe CLaw, op. cil., p

(Cp LA GAFSA ANCIENNE ET MODERNE.

En effet, la plupart des barrages romains reconnus dans la région de Gafsa et que nous venons de citer, déversaient peu à peu l’eau accumulée derrière leur mur dans des réservoirs et des citernes, au moyen d’aqueducs en pierre eten blocage. Ces aqueducs étaient très étroits (0",10 à 0",50)!, tantôt très longs comme celui de l’Henchir Tfel qui suit pendant 2 kilomètres l’étroite vallée de l’oued Tfel et franchit sur des arcs en petits moellons les ravinements de la montagne”, comme les grands aqueducs de l’oued Smaoui (1.200 m. apparents) #, de l’oued Souenia (1.200 m.) “, du bled Héchéria (4 à 6 km.)° et d’Aïn Moularès (3 km.) 6; tantôt très courts, comme ceux de l’Henchir bou Aalem?, du majen Smaoui $, de l’Henchir Nadour”, et peut-être du majen Sidi Abbès Oum el-Ksob 1°.

Les citernes, plus solidement construites que les barrages et les aqueducs et consolidées par des contreforts en pierre, sont encore visibles et bien conservées dans la plupart des henchirs des environs de Gafsa : aussi le pays de Gafsa et les bleds voisins méritent-ils bien le nom de « région des réservoirs » qui leur a été donné ff.

Les archéologues ont reconnu dans le pays de Gafsa et décrit près de cent réservoirs et citernes de toutes formes et de toutes dimensions ?.

l'APRNÉ op Ci pl POS:

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