PRIVÉ, op. cil., p
10. C. et Saranix, op cil., p. 108. — M. Saladin indique comment fut construit l'aqueduc du majen Sidi Abbès dontsix arcades restent encore debout : «On construisait les pieds droits, on les surmontait d’un massif trapézoïdal, ensuite on bandait les ares, et quand le mortier avait fait prise, on remplissait de blocage l’espace compris entre les reins de l’are et le trapèze. »