Tourain, 0p. cit., p
12. SALADIN, 0p. cil., p. 102-110. — Touran, Les cités romaines, p. 69-70, ete. GAUCKLER, 0p. Cil., 1, p. 190-199. — Privé, op. cit, p. 95-131
Le réservoir de l'Henchir Tfel est rectangulaire et bâti en petites pierres de 0",0% de haut réunies par des joints de plâtre; le mur a 0",50 d'épaisseur !.
Le réservoir analogue de l'Henchir Garaat à encore 4 mètres de profondeur, malgré la boue et les décombres qui sont au fond, et peut contenir 672 mètres cubes d’eau ?.
Ces réservoirs étaient souvent groupés par deux ou trois et, dans ce cas, chacun d'eux avait une affectation spéciale, comme à l'Henchir Mzira où la grande citerne rectangulaire (14,30 X22",40) était probablement destinée aux animaux et aux usages domestiques, et la citerne circulaire réservée à l’eau potable *. Aïlleurs, un mur peu élevé protégeait l’eau emmagasinée contre le jet des immondices #.
Le plus souvent les citernes sont circulaires et ne dépassent guère 40 mètres de diamètre’. L'eau y est protégée contre l’évaporation, dans les endroits où elle est particulièrement rare, comme à l’Henchir Oum el-Ksob et à l’Henchir El-Majen où les citernes sont couvertes d’une voûte percée de regards pour le puisagef.
Le réservoir le mieux conservé est celui de l’Henchir Bou Aalem, au nord du bled Souenia : l’aqueduc et le barrage qui l’alimentaient subsistent encore et permettent de se faire une idée très exacte des travaux hydrauliques élevés dans Le pay$ à l’époque romaine, ouvrages de préservation et d’approvisionnement en même temps : « Le réservoir est dans un parfait état de conservation, d’un diamètre de #5 mètres, sa profondeur est aujourd’hui de #",50; encore le fond disparait-il sous une assez forte couche de terre végétale, ce qui a permis aux buissons de pousser en toute liberté. La muraille en