Le Temps, 5 octobre 1881, dôpt^che de Tunis datée du V
1. L'expédiiion de Tunisie, p. 9U. — La Tiniiniey p. HTi. — La Tunisie fixe au 10 novembre le départ de Kairouan.
5. L'expédition de Ttoiisif*, p. î»2-9l. La Ttttiisie, p. !{15.
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pait Tamcg-hza le 20, rejoignait à Gafsa la brigade Forgemol et la colonne Le Noble, venue du sud, occupait Nefta le 24, Tozeur le 27, désarmait le Djerid et rentrait à Debila le 1" décembre ^
Rassuré par la tranquillité du pays, le général Saossier se retira le 4 décembre avec la colonne Forgemol, laissant à Gafsa, dont il appréciait Fimportance stratégique, k bataillons d'infanterie, 2 escadrons de cavalerie et 2 sections d'artillerie, sous les ordres du colonel Jacob qui reçut la mission délicate de « contenir les rebelles au delà des cbotls et de les empêcher de revenir dans leurs terrains de labour jusqu'à ce qu'ils eussent fait leur soumission ». L'effet de ce déploiement de forces et de ces instructions fut presque immédiat : à la fin de décembre les principales tribus avaient demandé Faman^.
Le 28 janvier 1882, le général Philebert reçut à Djilma l'ordre de venir relever la garnison de (iafsa avec la moitié de sa brigade 'K 11 envoya en avant-garde, le 5 février, un bataillon avec son artillerie, ses bagages et ses bêtes de somme *, et partit lui-même le 8 avec 3 bataillons d'infanterie et 2 escadrons de cavalerie, laissant à Djilma le lieutenant-colonel Freyermuth avec une réserve de 3 bataillons '». Le 14, il fit son entrée à Gafsa et fut reçu par le colonel Jacob et les autorités indigènes *•.
tt Cette réception, écrit avec enthousiasme le général Philebert, eut un éclat considérable. On en parla longtemps dans les tribus, et elle eut une influence plus grande qu'on ne se le figure sur Fobéissance, la soumission et le respect des indigènes. C'est un vrai sultan qui est entré à Gafsa, disaient les