‹ La captivité de BarceloneChapitre 153 sur 181 · Nous avons tout lieu de croire ce rapport inédit · texte numérisé non relu

Nous avons tout lieu de croire ce rapport inédit

tifié, resteraient dans les Castilles. Jai évité de répondre : c’est à la grande objection.

= Mon opinion est que, si cela convenait à V. M., on l'engagerait, cependant avec un peu de peine, à signer ; toutefois en éloignant les troupes du séjour du roi.

J'ai voulu savoir ce que c'était que l'ordre qui lui avait été apporté par le courrier qui lui a été envoyé pendant sa route. Le prince de la Paix l'avait chargé d’une lettre pour V. M.; cette lettre renfermait les différentes propositions dont j'ai eu l'honneur de rendre compte à V. M. et que M. Izquierdo avait faites à M. le grand-maréchal. Le prince de la Paix, craignant que celte lettre ne le compromit si ces propositions n'étaient pas acceptées, a écrit à M. Izquierdo de lui renvoyer sa lettre et de se servir de son contenu pour en faire les bases d'une négociation. J’ai lu la lettre par laquelle le prince de la Paix lui demande le renvoi de celle dont il était porteur.

L’intention de M. {zquierdo est de faire partir aujourd’hui un courrier pour Madrid vers deux ou trois heures. Dans sa dépêche il recommandera fortement à sa cour de ne point faire de fausses démarches et de ne point prendre de formes hostiles dans quelque endroit qu’elle se retire.

Je supplie, etc. — Cu.-M. TALLEYRAND, PRINCE DE BÉNÉVENT. P-S. — M. Izquierdo ne croit point à la vérité du bulletin ci- Joint.

[Arch. nat., AFrv 1680].

TABLEAU APPROXIMATIF ET RAISONNÉ DES FINANCES, RESSOURCES ET DÉPENSES DE BARCELONE, PAR MOIS, PENDANT LES DERNIERS MOIS DE L'ANNÉE 18091.

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