‹ La captivité de BarceloneChapitre 43 sur 181 · Voir plus loin (section 1v · texte numérisé non relu

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2. À Berthier, Bayonne, 9 juillet 1808, Corr. Nap., n° 14172 (Cf. nes 14956 et 14257); Berthier à Clarke, Bayonne, 10 juillet 1808, Arch. GE rapports de Berthier à l'Empereur sur l'organisation de la division Reille, juillet 4808, Arch. nat., AFrv 4607.

3: Gouvion-Saint-Cyr à Berthier, Perpignan, 5 oct. 1808, Arch. nat., AF:v 16143; Gouvion-Saint-Cyr à Clarke, Perpignan, 49 septembre 1808, Arch. G.; le même à Dejean, Perpignan, 28 sept. 1808, ibid. ; à Reille, Perpignan, # oct. 1808, ibid. ; cf. Lacuée à l'Empereur, 3 mai 1810, Arch. nat. AFiv 4625. On reprenait ainsi une pratique des guerres de la Révolution dans les Pyrénées-Orientales ; Chuquet, Dugommier, p. 408-411.

4. Gouvion-Saint-Cyr, Journal de l’armée de Catalogne, p. 36: 1e p26- 33, où l’auteur dit notamment, p. 26 : « On ne pourra pas échapper à la pensée que Napoléon, avec sa force immense, à été assez faible pour ne

point de fonds pour faire distribuer les indemnités réglementaires ; et en 1810 l'administration de la Guerre n'avait point encore acquitté cette dette, faute de crédits. Plus d’une fois, on dut encore avoir recours à ce piètre expédient*.

Pourtant, avec le temps, les services s’organisèrent un peu, mais dans de mauvaises conditions et avec bien des lacunes. En mai 1809, Duhesme n’a point encore les officiers de santé nécessaires ?. Tant que son commandement dure, Saint-Cyr se plaint de manquer de moyens de siège, de transports, de munitions, de souliers et de vêtements”. D'autre part le personnel des administrations militaires, en majeure partie improvisé, laissé souvent sans appointements; semble être mauvais et, quand l’occasion s’en offre, se payer volontiers lui-même. Les employés des vivres de Barcelone font le commerce des pains de munition, et vendent les denrées placées .sous leur garde *.

vouloir que des succès obtenus par lui-même... » Oman, À history of lhe peninsular war, &. IL, p. 43-44, montre bien l’absurdité de cette explication du dénuement où fut laissé Saint-Cyr. Napoléon réserva à l'armée principale, qu'il allait commander, toutes les ressources disponibles, parce qu'il y en avait peu : l'Empereur, qui ne devait jamais être personnellement mis en échec, était obligé de mettre toutes les chances, toutes les précautions de son côté ; mais il eùt été inepte de la part de Napoléon de ne pas souhaiter la victoire de Saint-Cyr; de l’aveu même de celui-ci. Barcelone préoccupait beaucoup l'Empereur à ce moment.

1. Lacuée à l'Empereur, 19 mai 4810 (demande de fonds pour régler l'arriéré), Arch. nat., AFiv 14625; le même au même, avec états et pièces annexes, 7 juin 1810 (nouvelles réquisitions), tbid. ; etc.

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