L. . ; trémité d’un crochet où d’une curette, l’orifice tym
1. Ramadier et Guillon : Société Belge d'Oto-rhino-laryngologie, juin 1932. Guillon : Thèse Paris, 1932,
panique de la trompe d’Eustache. Il constitue le point de repère essentiel. C’est en effet au niveau de l’angle postéro-inférieur de l’orifice tubaire, c’est-à-dire à l'union des portions tympanique et inturbo-limacéenne que lon amorce la découverte de lartère à
l’aide d’une gouge de deux millimètres orientée obli-
quement en haut, en avant et en dedans, tangentiel- :
lement à la paroi du vaisseau, qui à ce niveau décrit
la partie moyenne de sa crosse.
b) Découverte de la portion tympanique de l'artère.
À l’aide de fines curettes recourbées à leur extrémité, et dont le manche est gradué en centimètres, on fait sauter la paroi tympanique qui recouvre le flanc antéro-externe de l’artère jusqu’au plancher de la caisse du tympan. Ce temps est surtout indiqué pour
cureter la région sous-limacéenne.
c) Destruction et évidement du canal
du mustle du marteau.
A l’aide d’une fine curette introduite dans la trompe on détruit la très mince paroi ostéo-fibreuse qui la sépare du canal tubaire et on vide ce dernier de son contenu. Il faut se rappeler, au cours de ces manœuvres, que le genou du facial est un peu en ar-
rière d’un plan parallèle à l’axe pétreux et tangent
au bord postérieur de l'orifice tubaire ; mais seule-
ment à un ou deux millimètres de ce plan.