ANS SOIT SOUMIS A LA RATIFI
car l'on osait pas le soumettre au peuple qui n’en Voulait pas.
Maleré que léchevin Proulx dût savoir cela, il vota avec la majorité sans s'occuper de ja PAROLE POX- NEE, ni de Sa REPUTATION. M.
Proulx, avait fait, lors de son élection, un contrat avec les citoyens de Montréal, avec ses électeurs, et il n'avait pas le droit de renier sa signature sans les consulter. C'était un contrat entre deux parties, et comme NOTAIRE DIS- TINGUE QU'IL EST, IL AURAIT DU RESPECTER L'ENGAGEMENT OURALE ETAT UN NOTAIRPF, PLUS QU'UN AUTRE, DOIT SUR- TOUT RESPECTER SA PAROLE ET SA SIGNATURE. JE POUR- RAIS LUI RAPPELER QUE LA LOI FRANÇAISE EXIGE D'UN NOTAIRE UN CERTIFICAT DE MORALITE ET DE CAPACITE, QU'IL FAUT TROUVER EN LUI UN JUGE INCORRUPTIBLE ET ECLAIRE, ET QUE LES COMBI-
NAISONS DE MAUVAISE FOI ECIHOUENT DEVANT SES LU- MIERES ET SON INTEGRITE.
TÉL ACTE QUI, DE LA PART D'UN PARTICULIER, EST UNE MAUVAISE ACTION, DEVIENT, POUR UN NOTAIRE, UN DELIT
GRAVE ET, MALGRE CELA, L’E- CHEVIN PROULX A FAUSSE SA PAROLI, IL À RENIE SA SIGNA- TURE,
I] doit à ses électeurs une explication à laquelle il ne peut se soustraire.