PRENANT DOIT DES
LA BALANCE QUI PESER LES ACTES REPRESENTANTS DU PEUPLE, JE PLACERAI DANS UN PLATEAU LA SIGNATURE QU'IL DONNAIT AUX CITOYENS DÉMONEFREAL (CEREE SIGNA- TURE DEVAIT VALOIR SON PE- SANTE RD OR.) JE PLACERAI ÉNSUITE DANS CE MEME PLA- MTRATATOUS LES ICITONENS DE MONTREAL AVEC LESQUELS L'ECHEVIN PROULX EPATT'ETLE; ET JE LUI DEMANDERAI DE DI- JX ELECTEURS DE CE ER CE QU'IL Y AVAIT DE L'AUTRE COTE DE LA BALANCE POUR QUE ÇA PESE PLUS QUE SA SIGNATURE ET PLUS QUE LESACITOVNMENS DE MONTREAL.
DÉS RLCECTEURS ATTENDENT GA REPONSE ET S'IL NE RIE- POND PAS ILS REPONDRONT POUR LUI.
Le proverbe, (AUX VAINQUEURS
LES DEPOUILLES"”, ne blié par les partisans du ette car le 11 février on échevins qui avaient fait leur devoit en cette occasion, Féchevin Lavallée jut déplacé du comité des Finances et envoyé au comité du feu et de l'éclairage. L'échevin Molson fut envoyé des Finances aux Chemins. L'échevin Levy de la présidence des Marchés fut nommé simple membre de la commission d'Hygiène, et l'échevin DeSerres, des Finances, alla aux pares et traverses. a décapitation de ces échevins fut regardée par Îles électeurs, comine un compliment à ceux qui sans avoir donné leur parole, avaient voté dans l'intérêt du peuple.
A l'assemblée précédant la dernière élection, j'avais bien averti les électeurs que M. Proulx ne respecterait pas les signatures données au comité des citovens et qu'il voterait, COMME il l'avait fait antérieurement, en laveur du POWER. Je connaissais ce que sa parole valait et les électeurs verront que je ne Me SUIS pas trompé.
Quant à cette fameuse question de l'éclairage qui restera mémorable dans les annales de la Ville de Montréal, l’échevin Proulx faisait partie de la sous-commission qui fut chargée d'étudier un certain projet. Leur rapport, qui fut retiré, était signé par 5 membres de cette commission, concluait en faveur de la compagnie et recommandait un monopole exclu-
fut pas ouprojet Paydécapita 1
sif de 30 ans pour le “az et l'électricité.
Le refus par l'échevin Gadbois de
signer ce rapport, compliqua le jeu de ceux qui l'avaient signé et ils convoquèrent à la hâte une assemblée de la sous-commission pour 9 hrs du matin.
C'ETAIT A BONNE HEURE POUR DES ECHE VINS et l'échevin Yates ne manqua Pas de ‘laisser voir son mécor tentement. L'on se mit à œuvre et l'on prépara un 2ième rapport qui fut présenté au Conseil à sa séance de l'après-midi. Îl avait été épuré et
amendé à la réunion d'urrerce du mi
tin et l'on retira le fameux rapport
oui fut la cause de L'ARRESTA-
TION DE L'ECHEVIN RROULX et
des autres échevins qui l'avaient Sié.
BEéchevin Gadbe
ds déclara en plein
Conseil que ce rapport avait été a dopté IRREGULIEREMENT et FRAUDULEUSEMENT, puis, se tournant vers l’échevin Proulx, il s’écrie : QUE PEUT-ON DIRE D'UN NOTAIRE... non je ne le dirai pas...” Après cette assemblée, cinq échevins,
dont le notaire Proulx, ONT ÊÉTE ARRETES ET TRADUITS DE-
VANT LA COUR CRIMINELLE OÙ LE JUGÉE PICHE LES A ACQUIT- TES. 11 ne les a pas blanchis et si ces échevins n'étaient pas coupables pourquoi n'ont-ils pas poursuivi pour fausse arrestation M. Asselin qui les avait fait arrêter.
N'est-ce parce qu'ils avaient peur que l’on entrât de nouveau dans les détails de cette scandaleuse affaire ?
Quand l’échevin Proulx a signé le programme du comité des citoyens,