Sou» le n
t. El non « Goffredo », comm» a lu Marangoni.
trilobée, inscrite dans un fronton aigu : de chaque côté montent deux clochetons armoriés. Sous cet arc un vaste sarcophage, élégamment émaillé aux armes des Gaétani, «d'or à une bande jumelle ondée d'azur», est surmonté d'une fresque que l'humidité a presque rendue méconnaissable. On y distingue cependant la Vierge assistée de deux anges et recevant les prières de Pévéque Pierre et du comte Loffrcdo, que recommande avec bienveillance saint Etienne son protecteur. Le comte, vêtu d'une toge rouge fourrée, est coiffé d'un bonnet d'hermine. L'inscription étant illisible, je l'emprunte à Marangoni.
IN ISTO TVMVLO REQVIESCVMT OSM DON PETRI EPISCOPI QVI NVTRIVIT DOMISVX BO.NIPATIVM M> ... VIII • ITEM 8VBTVS OSSA DOMIil! GOFrREDI GAÏETASI ' COMITIS CASERTAKI • ITEM OSSA DON1M1 UCOll GAVETANI • HIC RtCONDlT\ CAL • AVGVSTI ASNO DOMINI • M • CC • LXXXX ■ Mil
L'autel, tourné vers l'orient, ne diffère de celui de la basilique, que par les colonnettes demi-engagées qui flanquent les angles.
A l'occident, un remarquable tableau sur toile date de 1325. Appliquée et tendue sur bois, cette toile offre un fond blanc gaufré en réseau et à fleurs de lis d'or *. Les nimbes sont aussi en relief : par une bizarrerie iconographique, inexplicable à cette époque , celui de l'enfant Jésus ne se distingue pas du nimbe de sa mère. Assise, la Vierge est voilée de son manteau bleu que retient à sa poitrine un fermail ouvragé. Ses pieds sont chaussés. Son enfant sur ses genoux bénit à trois doigts le donateur Rainaud, qui prie humblement et dont la chasuble rouge est garnie en avant d'une croix en T, d'or. La dédicace est peinte au marchepied du trône :
iioc • op' • nmi • fecit • doV • ratnald'
PRECRITER • ET • CLIC * • I8T|' • ECCLIB • SVB , » m e •
AMO • DM • Il • CCC • XXV • MEUSE MltMl *-
: IBI • SV*T • D • REMOIS • 8CORVM • TIIOM • ARCIIIKTI CAVT • THOM • » • AQSO ET • PBtT • ËïT • A.1AGMM.*-
Au côté nord, la chapelle du crucifix anticipe sur la nef, et celle de saint Charles Borromée ou des Raoli s'enfonce démesurément. Sénèque, vicaire général de l'archevêché de Milan, sous saint Charles, puis évèque d'Anagni, fut enseveli dans cette dernière chapelle. On a peint sous son portrait un éloge funèbre, aussi pompeux que prolixe. Nous ne l'insulterons pas sur
4. Cette orthographe avait donné lipu à noire traduction française « Cajétan ».
2. Lo « Musée chrétien du Vatican », vingtième armoire, possède un tableau sur toile, qm date de la seconde moitié du sur siÈcle. il représente saint François d'Assise, et est signé :
margarït de aretio me rsc