I. lp*V
i. Celle expression appartient au jui* siècle, qui avait déjà dit, dans le « Vcni sancte Spintu* » d liiiiiKeiit III : - et ouille eclilus ».
LE TRESOR
Si
Dix-huit médaillons, contenant les prophètes et les témoins de la crucifixion, encadrent le sujet principal, l'« arbre de vie». En voici l'indication :
Isaac bénit Jacob et se réjouit à . l'odeur de son Fils que la bénédiction de Dieu soutient et que les peuples doivent servir ».
Ecot : odob : pilii : mei : sievr : ouob : aghi : p evi :
•ENEDirnr : oss : sebviext : illi : popvu « :
Un autre reconnaît à F« arbre sous lequel on se repose » la vertu de « réconforter le cœur ».
Kvrm : tknrs : vestm : et : >k«vi svb : abboiie :
ET : CONKORTET\B : COB : VESTBVM : »
Ezéchiel, esechirl, reste muet, ainsi que plusieurs autres dont je n'ai même pas retrouvé les noms. Je n'ai pu lire sur le phylactère d'Isaïe, mus, que ce
début d'un texte : iste — Ailleurs, Jésus-Christ est comparé à la
« fleur du Liban », et l'on célèbre la « bonté des fruits de cet arbre » vivifiant.
ABBOR : BON A : fbvct'
Pios : iibim : et :
Marie presse • sur son sein, domine un bouquet de myrrhe », son enfant qui bénit, « premier-né » qu'elle abandonne pour le «salut du peuple ■, et qui substitue • la bénédiction à la malédiction » appesantie sur le monde s .
FASCICVLVS : MIBKB : dilect' : MEVS : M : ITEB : VBEBA : HA * : DVBO : PBIMOCEITO : meo : et : abc mi : pbo : pet : popvli
Saint Pierre, assis, tonsuré, une seule clef à la main, affirme ce que lui aussi a pu • penser de ce bois » , qui fut l'instrument de son supplice :
pvta : svo : svpeb : lk.m
Chacun des assistants s'est prononcé individuellement sur l'acte solennel qu'il a «vu » ; mais tous, à la fin, se réunissent en chœur et chantent, mon-
«. Genos., c. xxvn, versets i7-î9.
î. La broderie n'en existe plus. Les lettres furent d'abord tracées eei noir sur la toile; les dimensions avnirnt ete mal prises et la légende n'était pas assez longue pour faine deux fois le tour du médaillon. Recommençant alors sur un plus grand modèle, l'artiste traça ses caractères au vermillon. Le noir et le rouge ajoutent par leur superposition une confusion qui n'embarrasse pas moins que la caducité du parement.
3. «Solvens malediclioncm dédit benedictioncm, et confundens mortem dooavit nobis viuun rcleroam ». — Ant. dis Vêpres de la Conception.