‹ La cathédrale d'AnagniChapitre 51 sur 51 · Orfroi, où le tissage fait « contraste », est croise · texte numérisé non relu

Orfroi, où le tissage fait « contraste », est croise

i. fccusson de la maison Gaélani, avec ses alliances, qui lui permettent d'inscrire à sa devise, en raison de ses ondes cl de l'aigle dont elle ecarlelle :

Le « fût ». la tige, coupée à mi-hauteur par une « pomme émail Ire ».

fi. Quoique l'émail italien, translucide des le xm" siècle. fiH au moyen âge 1res on vogue, a ne considérer que les nombreux spécimens du Musée du Vatican, l'émail de Limoges trônait a Home, et los châsses, reliquaires, plaques de missels ou d'évangéliaire, christs et saints, que j'ai clé à même d'étudier, sont français, limousins d origine. L émailleur italien travaillait minutieusement sur de petits objets.

7. Nous sommes ici a la fin du xin* siècle ou au commencement du iiV; il n'est donc pas

AGITAT* CBKsCVNT — M. SVMiVINE Rtl.YM.

LE TRÉSOR

Item vna crux argcntea deaurala, cum orucifixo sine auro in corpore. Ardus Dei a tergo. et quatuor euangelistis smaltatis et cum pede amplo quadrato, cum quatuor smaltis, cum L lapidions pretiosis lam in crucc quam in pede. Cxvj. vnciarum.

Item vnum vas argentcum deauratum ad efiundendum aquam in calicem, cum speculis et muliere equilnnte homincm *. Xv vnciurum et dimidie.

Item una ymago argentea deaurala l>eate Virginis cum filio in braeliio et rosa in manu el cum ystoria natiuitatis l)nj in hostijs tabernaculj, cum tabernaculo ad summum magnum cloczerium 2 smaltatum*. et quatuor peine cum xiiij. smaltis in pede quadrato. Ponderis xvij librarum.

Item ymago ebumea béate Virginis cum lilio in brachio.

Item quedam alia ymago ebumea béate Virginis cum fllio in brarhio. cum tabulis quibus elauditur 4 , et pluribus alijs ymaginibus in ipsis tabulis intrinsecus.

Item vnum pectorale argenteum deauratum pro pluuiali, cum xxvïij lapidibus. videlicet xiij safliris, et xv graualis , et xvij pernis grossis, ix vnciarum.

Ileni unum calicem aureum. cum smaltis in pede. ponderis x unciarum.

étonnant de voir les chandeliers dp l'autel s'exhausser n se garnir «le » trois pommes ». Déjà les fresques de la on pli- de Sainl-Magne nous avaient ré\éle celle tendante. — A Rorap, dans toutes li-s églises, lis deux chandelier* qui brûlent pendant la messe se mettent sur la table de l'autel, tandis que les autres, exiges en plus grand nombre par un cérémonial plus récent, et plus élevés, sont relègues, comme en dehors do l'autel, sur les gradins.

I. Pourquoi aur la burette à l'eau lu scène amoureuse du <■ lai d Aristolp »? Pourquoi ces « miroirs », emblème de coquetterie?

t. CJorhes. On trouve dans Martene, • Anecdot. », t. i. col. 7H;l, u Cloquerium

.1. « Tabernacle », où est renfermée la Vierge-Mère, la » rose mystique », el dont te» volets reproduisent I". histoire » de la nativité de son Fil». — Ce texte conviendrait parfaitement à un petit bijou d'orfèvrerie du Vatican, si j'étais sûr de la provenance de ce monument.

4. Les volets, historiés au dedans el au dehors, qui ferment ce triptyque.

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