‹ La cathédrale de ChartresChapitre 14 sur 30 · DISPOSITIONS ARCHITECTONIQUES DES TRAVEES · texte numérisé non relu

DISPOSITIONS ARCHITECTONIQUES DES TRAVEES

tiers-point, tandis que les formerets décrivent une

Photo Neiirdein.

Vue intêrieuue de la nef et du chceur (xiii® sikclk/

courbe en plein cintre. Entre le collatéral et la

nef, les supports se composent alternativement d’une pile cylindrique cantonnée de quatre colonnes octogonales, et d’une pile octogonale cantonnée de quatre colonnes rondes. Trois de ces colonnes servent de point d’appui aux grandes arcades et aux doubleaux du bas côté; la quatrième, qui regarde l’intérieur de la nef, donne naissance à cinq colonnettes correspondant aux ogives, doubleaux et formerets de la grande voûte. Les fenêtres en tierspoint du collatéral, comme celles des chapelles absidales, n’ont qu’une seule ouverture, sauf dans les travées du chœur où elles sont géminées et surmontées d’un oculus.

2° Au-dessus des grandes arcades règne le triforium. Cette étroite galerie, couverte par des dalles posées à plat, fait le tour de l’église tout entière ; elle prend jour sur la nef par de petites baies dont le nombre varie suivant la largeur des travées. On en compte deux à l’abside, cinq dans le chœur et le transept, quatre dans le reste de l’édifice *. Les arcs entiers-point de chacune de ces baies portent sur des colonnettes isolées, lesquelles reposent sur un mur d’appui de 6o centimètres de hauteur. La cloison du triforium, contre laquelle est adossé le comble du bas côté, a 3 mètres d’élévation.

3® A l’étage supérieur, presque tout l’espace, compris entre le triforium et le sommet des for-

* Dans la travée de la nef la plus proche des clochers, le triforium n’a que trois baies ; celle travée, en effet, est moins large que les autres, parce qu’elle ne correspond pas aux anciennes travées de la cathédrale de Fulbert, mais à une partie du nartbex du xii« siècle.

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