GONTRE-FORTS AU-DESSUS DES CHAPELLES
la déconvenue de l'auteur est évidente. M. Corroyer ne semble pas avoir remar-
qué dans la bifurcation des contre-forts, le
tème ingénieux qui remplace
avec élégance les éperons latéraux et les ares bandés d'un contre-fort à l'autre
(1) « Les constructeurs habiles (dit Viollet-le-Duc), résolurent promptement le problème des ares-boutants, » par des voies diverses, comme à Saint-Denis, comme à Beauvais, comme à Saint-Pierre de Chartres, comme » à la cathédrale du Mans... ». Dictionnaire de l'architecture, 1, 74
rendant solidaires les arcs-boutants, comme au Mont-Saint-Michel. Quand
on veul apprécier l'économie d'un monument tel que Saint-Julien, une courte