PIERRE ROGIER DU CRÉVY
Apres le refus de l'abbé de Vassé, le siège du Mans fut donné, avant le
, issu d'une famille bretonne’. Le nouvel
12 avril 1712, à Pierre Rogier du Cré
évêque, qui avait été archidiacre de Rennes et doyen de Nantes”, fut sacré, selon
dom Piolin, le 21 août 1712, et vint au mois de septembre dans sa ville épiscopale *, Il mourut, croit-on, d'une pleurésie au retour d'un voyage à Paris, dans le château d'Yvré-l'Évèque, le 2 août 1723, à trois heures de l'après-midi. Son corps fut amené par le curé de la paroisse dans la chapelle du palais épiscopal du Mans, pour être ensuite inhumé dans l'église cathédrale *, où l'on conserve son portrait.
I blasonnait : D'hermines au huchet de sable virolé d'argent el lié de gueules”.
19, fol (2) Après lecture de ce livre, on se demande pourquoi Le Clerc de Coulennes n'est pas canonisé.
() Bibliothèque nationale, fonds fre
çais ms. el
3) La vie de Monsieur Ragol a été imprimée plusieurs fois, la première avec la permission de Louis de La Vergne.
des Plats. Le chäleau
(4) Chartrier de Sourches. Lettre de Louis I du Bouchet, comte de Montsoreau, à 217, note 2.
de Sourehes, p
(5) Gallia, X (6) VI, 42 (7) Annuaire de la Sarthe pour 1
(8) Registres paroissiaux d'Yyré-l'Évêque. Le chäleau de Sourches an Maine, p. 217, note 2.
(9) Cauvin
LES ÉVÊQUES DU XVIe AU XIXe SIÈCLE 399