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encore laissé l'édifice dans un état si sieurs années pour faire disparaitre son eux. Les plaies béantes de ses verrières
* el vent sous des voûüles que ne pouvait
plus protéger une loiture à demi effondrée !. Par ailleurs, une végétation parasite
se développait sur les corniches, sur les les pierres disjointes par les infiltrations
Dés le début de l'épiscopat de Mu habitable et les deux départements (Sart
du Mans, durent, selon la jurisprudenc
aux premiers frais de restauration. Plus Vers 1809 ou 1810, les galerie
face de la Grand’ Rue, se trouvant en ma
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se couverte de
on y établit une terr
maisons qui encombraient l'entrée de ce
contreforts, sur les arcs-boutants, entre )luviales.
de Pidoll, on chercha à rendre l'église 1e et Mayenne) qui formaient le diocèse administrative de l'époque, participer ard, l'État se substitua aux départements.
es clochelons du porche du Cavalier en
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uvais élal, furent complétement ras bitume. En 1837, après la démolition de
orche, l'architecte Delarue le couronna
d'une lourde galerie crénelée et rétablit le toit”.
Un fâcheux accident se produisit à
a cathédrale le 9 novembre 1810. Sur les
() Couverture de la cathédrale « dans un état affreux de dégradation, des brèches considérables en plu-
» sieurs endroils, les plombs d'une partie des enfaita
» eaux entrent de loutes parts dans le vaste édifice. î faut faire
cinq ou trente mille francs, sac
ee qu'i in » monument auquel il est attaché tant à cause de son ar » avec laquelle il est construit ».
{5 mars 1804). Archives de la Sarthe, V 30/1.
@) Voir pp. 198, 199. Abbé Pichon, Essai sur les trav
pp. 12 et 21.
iges et chencaux enlevés par les vents ou volés... Les
La restauration du monument paraît demander vins
si on abandonnaïit l'église, « on priverait le publie d'un
ntiquité qu'à cause de son élégance et de la hardiesse
Rapporl des ciloyens Jollivet, Le Chesne el Mauchien, du 1% ventôse an XII
vaux fails à la cathédrale du Mans pendant le XIXe siècle,
dix heures du soir, au cours d'une violente bourrasque, la voûte du transept sud voisine de la croisée s'abaltit sur le sol avec fracas et le lendemain, vers huit heures du malin, une verrière du chœur, dans la travée au-dessus de la sacristie, fut également renversée par le vent. On répara dans la suite le dommage. La
voüle seule, rétablie en 1816, 1817, en tuffeau de Saumur, né
ssila une dépense totale de quinze mille franes !.
En 1814, la fabrique commença la restauration des chapelles autour du
chœur ; leur sol fut relevé au niveau de celui de l'ég
s reçurent des grilles en fer forgé, au lieu de leurs clôtures en bois, et des autels en marbre avec relable. À cette époque, on établit également les grilles qui se trouvent à l'entrée
des bas-côtés du chœur
En 1817, Louis-Jacques-Honoré Le Large, vitrier au Mans, est adjudicataire des ouvrages de vitrerie à faire dans la nef, les chapelles et le chœur, et Antoine Lusson, fils, entrepreneur demeurant à Sainte-Croix ,
se charge des restaurations à la couverture, aux murs et du pavage. Le devis
estimatif des travaux montait à la somme de cent cinquante-trois mille neuf cent
quatre-vingt-six francs dix-sept centime
L'accident qui arriva à la flèche de la tour, le 21 juillet 1
ne put être réparé aussitôt, car les ressources se trouvaient absorbées par le recrépissage des bas-côtés extérieurs de la nef’, la reprise et le chaînage des arcs-boutants du chœur, 1823 et années suivantes, par l'élablissement de paratonnerres, 18287,
par la peinture des salles, des grilles et le rafraichissement du stuc des colonnes
du chœur, en 1829°. Les années suivantes, nouvelles dépenses pour le pavage. les contre-forts, les voûtes et pour l'édification de la sacristie de paroisse qui sert maintenant de salle Capitulaire.
Mur Caron allachait une extrême importance aux travaux de la cathédrale. Secondé par l'architecte Delarue, il s'employa activement pour obtenir des crédits et durant son épiscopat de cinq années, on constate que les allocations pour le monument sélevèrent à cent douze mille neuf cent trente-deux francs, sans y com-
prendre les six mille francs accordés par l'État pour l'entretien annuel ordi-
nair
. Sur la fin de sa vie, on fit un devis du badigeonnage de l'intérieur de 1 église
estimé à la somme de trois mille neuf cent treize francs soixante-treize centimes ".
() Six mille cinq cents francs pour l'échafaudag Arehives de la Sarthe, V 30/1.
et huit mille cinq cents francs pour la voûte elle-même.
Abbé Pichon, op. cit. pp. 9 et 10.
6) Archives de la Sarthe, V 30/1 (4) Voir p. :
&) Richelct, Li
Mans ancien el moderne, p. 58.
(6) Pour quarante mille huit cents francs. Archives de la Sarthe, V 30/3. (7) Abbé Pichon, op. cit. p. 13.
(8) Ibid. p. 11.
@) Ibid, p. 15
(10) Archives de la Sarthe, V 30/3.