BASE ROMANE DE LA TOUR
conserve de celle ancienne construction qu'un fragment de plein-cintre visible à l'intérieur, composé de huit claveaux en roussard, d'environ trente-quatre centi-
mètres de hauteur sur douze centimètres de largeur, composant le sommet d’une
porticus exislens) dans un document du 19 août 1633. Il y avait encore, vers celle époque, une chambre pour les sergents de la cathédrale « in inferiori parte navis ecelesiæ ». Arch. de la Sarthe, G 21.
archivolte de plus de trois mêtres de diamètre. Vraisemblablement, il y avait là une grande baie romane, au-dessus de laquelle s'élève encore un jambage d'une
fenêtre du XIe siècle, contemporaine des ouvertures géminées de la grande
nef. Ces restes sont sous l'are de décharge qui allège le mur au-dessus de l'entrée du double déambulatoire du chœur.
Dans les transepts on remarque encore deux piles du XIIe siècle, utilisées lors des constructions des XIVe et XVe siècles.
Mais la partie ro-
mane vraiment intéres-
sante du transept nord se trouve à l'extérieur de l'édifice, au pignon de la maison de la Psallette. Les archéologues peuvent voir en cet endroit, sur plus de seize métres de hauteur, le mur d'une tour de l'extrème fin du Xe siécle.
Primilivement, cette tour qui se composait de trois travées (une grande travée centrale et deux peti-
tes, absolument comme
la grosse tour du sud
remaniée au XIVe siècle)