I. — Phanéroi^ames
Les végétaux parasites sont des plantes végétant sur d'autres plantes dont elles s'assimilent les sucs nourriciers.
Certaines plantes parasites germent sur la plante qui est leur nourrice : tel est le gui, viscum album. Le gui n'a pas d'autres racines que l'organe qui s'enfonce dans Técorce de l'arbre; sonparasitisme est absolu.
D'autres plantes parasites commencent à végéter avec Imrs propres racines; ce n'est que plus tard que leurs racines, ou quelques-unes seulement de leurs racines, s'accolent par leur extrémité organisée en suçoir aux racines des plantes voisines pour en absorber les liquides : tel est le mode de végétation des orobanches. Decaisne a constaté que le mélampyre, le thésium, le rhinanthe,i'euphraise, sont parasites
LE PLAN DE LA CRl^AlîIpîf ^î î^^ BÈGNE VÉGÉTAL ^Ul
fie la mèm V^WÎ^^^» e'??t W 4ewi-p?^r?sH}§We-
Cl)ie^ les pusci^tes, le niq^e çje pç^r^^itjsTp^ 4!(Tère ep 6g 3H^ lp8 suç9ir§ sqnt des i^ameloRi très gqprtp djsr posés le long de la tige, et que, pôjg» s^iQûippl s'attachent^ Don i^% rqciïj§§, {pais auj |}ga§| ^^p Blpilte^ ygjsipes; pe}}e§-ci fivicpQml^eï^t; prpfflBt^fBent ^ux étrejqtes et 4 J^ glicpjop 4es pugput^s.
l'M filantes fl|ii vivant s^F lp§ épprpe§ ^es arbr^îg pédHJtes en ter^^^ftii, mai^ n'en ah§qph^St pas j^^ §èv^, ne sqnt pas f|es pftpasitesi; p'est ^qnp «i tqct que yujr gairement qn leur çlqnne ce nom : telles soqt Je§ orphl- (Jée^ erotiques (jites mphu^e^ fiW éptiden^lré^y c'esitàrdjFe qnl vivent siir les plantes pn gqr i^g ^FbFP^?
l-e gui n'pst prdinftirenient pas un parasite danger reu5^ ; tputefqis le mv^hv^ jJe ^m tq^ff^9 pput 4P¥^nir papfqig assej? cpn^idéraWe peu?? épnis^r !e§ af^hrps.
Jl en est autrement des cnscutes; elles tuent les plantes qu'ellss enlacent de lenrs nqp^tirem: fllets; c'est un des plus redq^t£^ble8 fléau? pfiUF pqs cultures: