II. — Champignons
I. M4»iÈp up }fiYw nps pu4¥Pifii^mt5. — l^es cl^^n^pignqns n'qnt pS'S dp feuilles ni dp parties vertes, c'est-â^rdire qu'ils n'ont pas de chlqrppbylle. ta pel= luiose qu'ils renferment, ils l'empruntent eu* plantes ou bien aux animaux et aux substances végétales en décomposition dans le sol, de sorte qu'on peut djre des champignons qu'en (iéyqrant (Jes pl^ntPS PU des
animaux, ils vivent à la manière des animaux, et non à la manière des plantes, lei^quelles puisent leur nourriture dans le sol ou dans Tair et n'empruntent rien aux autres êtres vivants *.
II. Habitat et station des champignons parasites. — On trouve des champignons parasites sur des plantes appartenant à toutes les familles du règne végétal et sur' les champignons eux-mêmes; sur les animaux vivants, vertébrés ou invertébrés, sur leurs cadavres et sur leurs déjections ; dans les eaux stagnantes et dans la mer, au grand air ou dans les mines, dans les souterrains et dans les caves ; il y en a môme à l'intérieur de la terre, comme les truffes et ces mycéliums destructeurs que de Candolle appelle rhizoctones (xTe(va) tuer, rhiza racine ; qui tue les racines).
D'autres habitent nos maisons, envahissent nos climats, nos vêtements, nos ustensiles de toute sorte, les papiers de tenture et les livres dont la colle leur offre un aliment assimilable. On en trouve jusque dans les substances pharmaceutiques les plus actives, sur les pastilles de soufre, dans les solutions arsenicales*.
in. Polymorphisme chez certains champignons parasites. — Certains champignons parasites revêtent, à des phases diverses de leur existence, des formes très différentes qui les ont fait décrire pour des espèces distinctes. En voici un exemple pris pour type :